Elle a refusé un travail d'une heure par semaine situé à des kilomètres de chez elle. Sanction : la CAF lui coupe les vivres pendant deux mois.
Mercredi, cette ancienne employée d'une fabrique de vêtements à Bohain (Aisne), au chômage depuis 1999, date de la fermeture de son entreprise, et désormais au RSA, a traversé la RD 643 pour siéger, avec son amie syndicaliste Thérèse-Marie Cardon et d'autres militants, devant l'agence de la Caisse d'allocations familiales de Cambrai. Motif d'un tel déplacement et déploiement, constitué tout au plus d'une dizaine de personnes ? Ghyslaine et ses amis estiment que l'organisme de prestations sociales s'est lancé dans «une chasse aux pauvres».
Au rayon des arguments, ils ont un exemple probant : celui de Ghyslaine, justement. «En juin, Ghyslaine a refusé un travail d'une heure par semaine et qui se trouvait à des kilomètres de chez elle, explique Thérèse-Marie Cardon. Quelques jours plus tard, elle a reçu la visite d'un contrôleur CAF.»
5.000 euros d'économies qu'il fallait déclarer
Un émissaire venu pour mettre le nez dans les comptes de l'ancienne employée. «J'étais choquée, raconte Ghyslaine. J'ai travaillé toute ma vie et je n'ai pas demandé à être au chômage.» La quinquagénaire a donc extirpé de ses classeurs quelques relevés bancaires. Et l'émissaire de découvrir que la Bazuelloise avait quelques milliers d'euros de côté. «5.000 €, lâche Ghyslaine, un peu embarrassée. Après, j'ai reçu un courrier...» Sur lequel était écrit noir sur blanc que la vaillante employée du textile s'était «rendue coupable de manœuvre frauduleuse».
«Si elle ne l'a pas fait, c'est qu'elle n'y a pas pensé, insiste Thérèse-Marie Cardon. Ce sont des économies réalisées à l'époque où elle travaillait encore ! Et là n'est pas le problème...» Mais où, alors ? Les militants établissent «un lien entre le refus de se voir attribuer un emploi d'une heure par semaine à des kilomètres de chez elle et la visite du contrôleur. Pour nous, il y a eu délation !»
Mais alors qu'un courrier était envoyé au conseiller général du canton, Laurent Coulon, pour demander «la remise gracieuse de la dette» de Ghyslaine — contrainte de verser 45 euros à la CAF pendant deux ans —, deux mois de RSA ont été retirés à la quinquagénaire. Et «je n'en ai pas été avertie !», assure cette dernière. Ce qui constitue aussi les raisons de la colère. «Pourquoi, du jour au lendemain, on lui retire deux mois de revenu sans la prévenir ?» Un procédé que le comité de soutien de Ghyslaine juge déplaisant et injuste.
«Pourquoi faire payer la crise aux chômeurs ?» Ce même comité a donc décidé d'aller frapper à la porte des conseillers CAF pour obtenir des explications. A l'issue de la rencontre, la CAF a déclaré qu'un courrier lui avait été envoyé en novembre...
NDLR : En vertu de la taxation de 3% de l'épargne disponible des allocataires du RSA, avec 5.000 € de côté, le RSA de Ghyslaine aurait été amputé de 150 € par an, soit 12,50 € par mois. L'allocataire du RSA n'a pas le droit d'avoir des économies : quand il en a, il doit les déclarer et on les taxe d'un pourcentage supérieur à ce qu'elles lui rapportent sur un livret. C'est ça, la justice sociale… un véritable racket. Et on note qu'en guise de punition, outre la suspension de son RSA pendant deux mois, la CAF réclame à Ghyslaine un remboursement de 45 €/mois pendant deux ans, soit 1.080 €, alors que le "manque à gagner" annuel lié à la non déclaration de ses 5.000 € taxés à 3% s'élève à… 150 € seulement. Le prix net de la "déclaration frauduleuse" s'élève donc à 930 €. Révoltant !
Tous les coureurs sont logés à la même enseigne : qu'ils soient jeunes ou vieux, débutants ou expérimentés, mariés ou célibataires, Suédois ou Iraniens, ils partagent les mêmes préoccupations : ils craignent de souffrir. Sans trop y croire, ils prient le ciel d'améliorer leurs performances. La mauvaise conscience les taraude, car ils ont le sentiment de ne pas se donner à fond. Ils rêvent d'avoir des jambes d'acier et un ventre ferme, de faire des chronos de folie. Mais ils n'atteignent jamais cet idéal.
La course à pied est une vraie torture. Si l'on court, la douleur est physique. Si l'on ne court pas, elle est psychique. Parfois, elle est les deux à la fois, comme les jours où l'entraînement a été extrêmement intensif. Allongé sur le canapé, le souffle rauque, on souffre de courbatures mais on a aussi le vague à l'âme, à cause de l'entraînement que l'on va rater aujourd'hui. Si l'on trouve le courage de s'entraîner, on ressent davantage encore ses douleurs dans les jambes. Mais ce n'est rien à côté du pincement au cœur que l'on éprouve en voyant cette joggeuse brune que l'on a croisé seulement deux ou trois fois. Elle a certainement plus de 50 balais, mais elle avale tranquillement son 1 000 mètres alors que cette même distance, pratiquée depuis des années, nous laisse sur les rotules. L'envie et la jalousie font avancer le coureur presque autant que toutes les substances illicites qui, en l'absence de contrôles, polluent ce sport de masse sûrement davantage que le Tour de France.
Pourtant, la course à pied est aussi synonyme d'espoir. Après le jogging en forêt du samedi, on a l'illusion d'être moins crevé que la semaine précédente, on a aussi l'illusion que la jolie petite stagiaire va s'intéresser à nos mollets musclés et peut-être même les admirer, quand on soulèvera négligemment le pantalon en les contractant sans avoir l'air crispé, mais on a surtout l'illusion que cette année enfin, on va battre son record personnel.
Mieux vaut mourir que d'arriver second
N'importe quel imbécile qui court 10 kilomètres en moins de 40 minutes ne peut s'empêcher de pavoiser ; du coup, il va falloir les faire en moins de 45 minutes. Mais soyons francs : même en moins de 50 minutes, c'était déjà éreintant. Notre ange-gardien susurre : « De tels efforts, ce n'est pas bon pour la santé ». Mais la santé nous est complètement égale. Il insiste : « Pourquoi se stresser ? Il faut être raisonnable de temps en temps, et pourquoi vouloir toujours dépasser ses limites ? » Le diablotin rétorque : « La raison ? C'est quoi ça ? » Ces deux là n'ont qu'à s'arranger entre eux. Nous, on veut gagner à tout prix. Mieux vaut mourir que d'arriver second. Sinon, à quoi bon s'échiner ?
Faire de la course à pied, c'est être en perpétuelle contradiction, c'est faire de la dialectique hégélienne avec des chaussures boueuses, c'est l'éternel balancement entre espoir et déception, entre euphorie et tendances suicidaires, entre motivation et démotivation ; c'est un chaos émotionnel et physique, qui nous fait douter encore plus que de raison. On veut décrocher une grande victoire une fois, une seule fois, pour soi-même. Mais sans se fatiguer, en tous cas pas trop. Ce qui explique pourquoi on n'est jamais assez bon. En théorie, on pourrait toujours être meilleur. On pourrait aussi être plus mince. Mais la semaine prochaine, on aura encore le temps de s'entraîner, cela suffira pour améliorer ses performances.
Récepteur d'i-pod dans les baskets et ceinture thermique pour les lombaires
Il faut courir encore et encore pour continuer de souffrir. Car il est absurde d'affirmer que l'on peut courir sans souffrir. On a toujours mal quelque part. D'abord, il y a les multiples blessures que l'on traîne stoïquement avec soi depuis des années, puis tous les bobos résolument ignorés qui deviendront peut-être quelque chose de grave. Ensuite, les pincements, sifflements, gargouillements et grincements qui se manifestent dans toutes les régions possibles et imaginables du corps, et qui sont tout bonnement inconcevables pour le commun des mortels. L'ambition de chaque coureur, c'est d'avoir ses douleurs articulaires ou rhumatismales bien à lui.
On est tout aussi individualiste dès qu'il est question de notre équipement : récepteur d'i-pod dans les baskets, argent incorporé dans la fibre des chaussettes pour lutter contre les mycoses et les mauvaises odeurs, tatouage au mollet, genouillères – sans parler de nos attributs virils complètement ratatinés à force de courir – avec encore ceinture thermique pour les lombaires, tensiomètre de poignet, lunettes à la Spiderman, bonnet en goretex, et pour compléter le tout, des vêtements thermoactifs aux trois couches superposées et déclinés dans les couleurs tendance de l'éco-industrie.
Oui, c'est vrai, c'est la confusion dans notre tête dès que l'on commence à courir. On se pose des questions encore insoupçonnées il y a peu. Du genre : quel est l'entraînement idéal, le poids idéal ? Que faut-il faire impérativement ? Sur quoi vaut-il mieux faire l'impasse ? Nous avons besoin de repères, pas seulement pour les grandes questions existentielles mais aussi pour la course à pied. On est souvent démuni face à l'industrie des sports d'endurance, aux magasins spécialisés, aux magazines, à Internet et aux camarades sportifs qui nous poussent à investir toujours plus.
Ceux qui sont de la partie savent que le coureur, qu'il soit débutant, confirmé ou champion du monde, se pose des questions, beaucoup de questions. Il s'en pose même de plus en plus au fil de sa carrière. Plus on pénètre dans l'univers secret du coureur, plus l'interaction entre le squelette et les muscles qui participent de l'activité la plus normale dans l'histoire de l'humanité nous paraît complexe.
La course à pied, cela paraît si simple, mais c'est une œuvre d'art corporelle, un processus dynamique très complexe qui dépend d'un million de variables interdépendantes. On ne peut que le cerner. Il est impossible d'appréhender parfaitement le physique et le psychisme du coureur. C'est d'ailleurs cela qui rend si passionnante cette activité a priori des plus banales.
Edité le : 13-07-07 Dernière mise à jour le : 07-08-07
incitation à la violence, à la haine, à la mort....
C'est une pétition !!! A lire jusqu'au bout (surtout la fin) et à faire circuler tous azimuts….. > Je suis horrifiée que de tels groupes existent ! Est-ce vraiment possible ? Pourquoi laisser continuer à
s'exprimer tant de haine ? A plus de vous lire.
Le groupe "113",
extrait de leurs chansons
:J' crie tout haut : " J'baise votre nation " On remballe et on leur pète leur fion.
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
Du commissaire au stagiaire: tous détestés !
A la moindre occasion, dès qu' tu l' peux, faut les baiser.
Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France.
Le groupe "Sniper",
extraits de leur chanson "J'aime pas" :
J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin.Extraits de leur chanson "La France" :Pour mission exterminer les ministres et les fachos La France est une garce et on s'est fait trahir
On nique la France sous une tendance de musique populaire
Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre
Faudrait changer les lois et pouvoir voir Bientôt à l'Élysée des arabes
et des noirs au pouvoir. Faut que ça pète !
Frère, je lance un appel, on est là pour tous niquer
La France aux français, tant qu' j'y serai, ça serait impossible.
Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever. Faut leur en
faire baver la seule chose qu'ils ont méritée.
T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais les faire pendre. Mon seul
souhait
désormais est de nous voir les envahir. Ils canalisent la révolte
pour éviter la guerre civile.
Salif,
extrait d'un de ses écrits
Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi Rien à foutre, d' façon en face c'est des flics
C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble.
Ca y est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres
sont cassées,
Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, Faut que Paris crame.
On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti. La France pète,
J'espère que t'as capté le concept.
Ministère Amer,
extrait de la chanson "Flirt avec le meurtre"
:j'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par
jour et 7 jours par semaine J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s d.e
c.r.a.i.e
dommage (....) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays
me retirer ma carte d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs
fois torché.
Smala,
extrait de la chanson "meurtre légal" :
Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France guerre raciale,
guerre fatale oil pour oil, dent pour dent organisation radicale,
par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français)
c'est toi qui perd. Flippe pour ta femme tes enfants pour ta race. On
s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors
Extrait de la chanson "Du miel les abeilles" :La France est un pays de putes Mafia etc je suis fier d'être rebeu. J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé.
J'ai passé toute ma jeunesse à racaille (...)
Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos
Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer
Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré
Lunatic,
extraits de leur chanson "Temps mort" :
ALLAH à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent. On a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a
été pillé.
Allo c'est B2O encore en chien d' chiennes, les hyènes
ressentent la tumeur et moi j' suis d'humeur palestinienne.
Qui veut la paix, prépare la guerre, j' te l' rapelle.
vote pour emmener les porcs à la morgue,
Eh négro ! C'est l'heure d' manger,
Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes
J'suis pas le bienvenu, mais j' suis là,(...),
j' suis venu manger et chier là.
Quand j'vois la France les jambes écartées j' l' encule sans huile.
Zont dévalisé l'Afrique... J'vais piller la France Tu m' dis "la France
un pays libre" (...) attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger
dans la tête d'un flic une balle de G.L.O.C.K.
Extraits de leur chanson "Mauvais Oeil" :Les colons nous l'ont mis profond. A l'envers on va leur faire, On est venu récupérer notre dû
Dans vos rues on va faire couler votre pu
Attends toi à plus d'un attentat
Ici en France, loin des ambiances "pétard" 14 juillet
Microphone ouvert et nos actions s'amorcent féroces
A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne.
Extraits de leur chanson "Guerre/Jihad" :on repartira avec leur argent, leur sang et leurs pes-sa (sapes=fringues)
La France n'est pas territoire neutre.
Mes troupes sont mobilisées
Ils ont leurs paradis fiscaux
fauton impose nos lieux de non-droits
Et si c'est ça qu'ils veulent on va s'armer et s'entourer d'Khos
Extraits de leur chanson "Islam" :Mains on reste pratiquants, délinquants Nos psaumes récitées
Par nos mômes de cité à cité.
Nique la justice
Y'a qu' dieu qui peut me juger
Rien qu' j' dors plus, sur cette terre de colons impurs
L pour ma Loi suprême représentée par le Iislam.
Extraits de leur chanson "Violence/délinquance" :J'aime voir des CRS morts J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers
Un jour j' te souris, Un jour j' te crève
J'perds mon temps à m' dire qu' j' finirais bien par leur tirer d' ssus
Lunatic dans la violence incite, extraits de leur chanson "Racisme" :Et si ma haine diminue C'est qu' les porcs sont morts et qui m' reste plus qu' dix minutes.
On met leurs femmes sans dessous. Mais attention y'a tension quand
j' vois un porc chez moi.
A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre.
Extraits de leur chanson "l'Effort de Paix" :
J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards....
Chante pour que les porcs rampent ....
J' leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère...
Réactionsde Gilles PELLEGRINI (Musicien/Chef d'orchestre) "C'est très très grave de se laisser insulter et de laisser piller notre argent alors que certains ont vu
leur pension de retraite diminuer pendant qu'on nourrit, à pure perte, ces gens qui nous insultent à
longueur d'année.
Sommes-nous devenus fous ou aveugles. Peut-être les deux. Nos parents se sont battus en 14/18 et
39/45 et y ont laissé pour certains la vie et voir notre pays dans ce triste état en révolte plus d'un.
IGNOBLE le mot n'est pas assez fort. On a autrefois censuré les chansons de certains artistes
français et pour moins que ça.
Arrêtons de regarder égoïstement notre nombril. Le réveil va être très douloureux, pour nos enfants et
les petits enfants.
Enfin un Député dont personne ne parle dans la presse et qui rue dans les brancards ! !mais sera t-il
suivi ?
Il faut faire circuler une pétition pour contraindre le gouvernement à engager des poursuites.......
contre ces groupuscules étrangers qui n'ont qu'à aller vomir leur haine dans leur pays bien aimé qui
n'a même pas su leur donner les moyens de survivre ou de se loger dignement.
Au fait, ce n'est pas de la discrimination cela ? Que fait la HALDE ?
A OUI, j'oubliais, ça ne fonctionne que dans un sens, c'est comme le tiroir caisse: il y d'un côté ceux qu'on rackette toute l'année au profit de ceux qui pillent notre
économie de l'autre, et qui nous insultent sans mot dire.
Il nous faut également défendre nos gendarmes et nos policiers qui sont tous les
jours exposés à cette racaille..........déchainée et intoxiquée par ces ristes individus
comme le font aussi la plupart des imams. MAM, il est tant que tu te bouges.......
MAINTENANT, si vous êtes d'accord avec ces groupuscules, il vous suffit
d'arrêter la chaine. Si au contraire, vous êtes contre ce type de chansons avec ses
propos orduriers contre notre nation et les français, si vous êtes d'accord sur la
démarche de cet élu de la République, il vous suffit de faire suivre ce mail auprès
du maximum de connaissance et contribuer peut-être à réveiller ceux qui se sont
endormis.
de François-Michel Gonnot, (Député UMP de l'Oise) qui déclare :Je figure parmi les quelques 153 députés UMP qui ont demandé il y a plusieurs mois au
Ministre de la Justice jusqu'ici sans succès - que des poursuites judiciaires soient ouvertes
contre quelques groupes de rap qui, dans des chansons que fredonnent les banlieues et qui se
vendent même à la FNAC, insultent gravement notre pays et menacent nos compatriotes de
façon totalement inacceptable.
Les membres de ces groupes sont étrangers ou d'origine étrangère. Ils ont été accueillis dans
notre pays et y font aujourd'hui fortune en vendant leurs insanités. On ne peut accepter, et
aucun gouvernement au monde n'accepterait, de tels faits. Jugez par vous-même, et attention
c'est souvent « hard »
COMMENT PEUT ON ACCEPTER CELA ???Comment peut-on laisser des maisons de disques et des organisateurs de concerts diffuser de tels
propos sans réagir ?
Comment peut-on laisser ces étrangers et/ou ces Français propager de tels appels aux meurtres, aux
viols, aux attentats, à la violence sans réagir ?
La France est-elle devenue si faible ???Perdant sa culture, sa couleur, sa religion au profit de fanatiques sans scrupules
sans loi et sans foi quoi qu' ils prétendent.....Ils ne connaissent que la haine de
l'Européen blanc. La FRANCE meurt de peur devant eux.
Soyez patriote en diffusant le plus largement possible ce mail, il en va de la vie de vos enfants et petits-enfants
Allez hop, on positive plein pot avant l'hiver!!!!
tant que le soleil brille, on recharge les batteries!
Osez être un compagnon de vous même
C'est vous qui êtes au cœur de toutes vos relations, Ce qui ne veut pas dire au centre. Vous êtes responsable de l'estime, de l'amour et du respect que vous vous portez. ... Vous êtes garant aussi, de l'amélioration possible de la qualité de vos relations, ce qui ne veut pas dire que vous êtes garant de toute la relation. Vous avez la charge . . . ou le plaisir votre épanouissement, de votre bonheur. Ne comptez plus sur l'autre pour vous prendre en charge, Pour assurer et combler vos besoins, Pour apaiser vos désirs ou protéger vos peurs. Cela viendra aussi mais en plus, en offrande dans l'inespéré de l'imprévisible. N'attendez pas de l'autre la réponse, Interrogez plutôt vos questions, Prolongez vos perceptions au-delà des apparences, Écoutez votre ressenti et faites ainsi confiance à tout l'inconnu Et à l'étonnement qui vous habite. Osez vous définir et marquez sans cesse la différence Quand l'autre tente de vous définir. . . À partir de sa vision, de ses croyances ou de ses peurs à lui. Expérimentez en créant du réel au-delà de vos certitudes et de vos habitudes. Vous ne vivez rien que vous ne puissiez affronter, Vous ne produisez rien que vous ne puissiez résoudre. Prenez soin de vous réellement, journellement. Vous êtes extraordinairement unique et exceptionnel Même si vous l'avez oublié. Vivez comme si vous étiez seul Et acceptez de vous relier aux autres chaque fois que cela est possible Pour eux, pour vous. Voyez les autres comme des cadeaux Et mieux encore comme des présents qui enrichissent votre vie. La pire des solitudes n'est pas d'être seul, C'est d'être un compagnon épouvantable pour soi même. La solitude la plus violente c'est de s'ennuyer En sa propre compagnie. Alors n'hésitez plus, soyez un bon compagnon pour vous. Votre vie vous le rendra bien.
Jacques Salomé
et je rends à César, car j'ai "piqué" ça sur facebook sur le mur de
Be fit! by LauraJambes! Leg curl, leg extension, fentes marchées avec haltères, et mollets extensions sur la smith machine. 3 à 4 séries par exercice, 15 à 10 reps
Barbarian Manna Thérondelfentes marchées avec haltères = l'exercice ou à la fin tu ne eut même plus prendre des escalier haha ! e ntout cas belle jambe ! et magnifique ventre ! addict
Sabah FitDB walking lunges limit the weight you can carry... That is one of the exercises whose impact on my glutes and thighs I just don't feel at all. On the other hand, i'm used to and I love lifting heavy lol I'd'rather do compiund exercises like squats, deadlifts and barbell luges or spilt squats ;-)
Be fit! by LauraI don't train the same way all year long, it depends on my goals of the moment, and the equipment I have. I don't do squats anymore as it tends to make the waist line bigger, and I want to keep mine nice and slim ;)
Tristane et Nafissatou : perdantes, forcément perdantes
Par Hélène Larrivé | prof de philo et éditrice | 24/05/2011 | 20H14
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Contrairement à ce qu'on lit parfois, Tristane Banon et sa mère ne sont pas incohérentes. Ou plus exactement leurs hésitations « portera/portera pas plainte » semblent plutôt de bon augure : il ne faut voir nulle stratégie ici. Mais une situation inextricable d'où il faudra pourtant sortir. D'un côté, il y a la culpabilité de ne pas avoir agi légalement lors de la première affaire, ce qui a permis à M. Bip de, peut-être, réitérer d'une pire manière ses actions.
Voilà à présent ces deux femmes avec l'obligation morale de réagir : les médias qui n'avaient pas bronché lorsque Tristane avait parlé – car elle l'avait fait – s'engouffrent à présent dans le créneau. Et le procureur américain ne va évidemment pas lâcher Tristane.
De l'autre côté, si la jeune femme porte plainte à présent, elle aura l'air de « céder », de participer à une curée d'autant plus sordide que d'autres politiques, des amis (et non des moindres) savaient aussi et vont se trouver injustement accusés de complaisance. C'est par ailleurs pourquoi ils le nient à présent.
Tristane, qui fait partie du sérail, sera en faute
Reste que l'homme est à terre : lui porter l'estocade semble inélégant. Même si Tristane avait prévu de toutes manières de faire appel à la justice, quel gâchis ! De toutes les manières que l'on prenne le dilemme, elle sera en faute. N'oublions pas qu'elle fait partie, à un moindre niveau, du sérail : la solidarité politique, toujours, demeure primordiale… Voilà le résultat, quelques années après. Et ça, ce n'était pas prévu.
Ne rien faire, c'est se désolidariser de Nafissatou D., femme de chambre, qui est tout simplement accusée de prostitution dans certains commentaires de Rue89. Toute l'affaire, selon un perspicace de service, se résumerait à un simple différend au sujet des tarifs ! Tristane sera elle aussi, à coup sûr, harcelée par les avocatissimes de Bip, de grands spécialistes dans des cabinets de détectives, armés de budgets hollywoodiens.
Des hésitations et volte-face parfois déroutantes
Porter plainte maintenant pour se reconstruire tombe soit trop bien, soit trop mal. Peut-être Tristane ne se sent-elle pas épaules. Rappelons que c'est sa « famille » qui est visée. Une victime, par définition, est fragilisée, ce qui explique ses hésitations et volte-face parfois déroutantes qu'on lui reproche à tort : c'est son dol même qui obère sa force morale.
Pour porter le cas en place publique, il en faut, de l'énergie ! N'être pas cru, être moqué ou accusé en retour, est presque aussi dur à subir que le viol ou l'agression eux-mêmes. Celui qui a montré de quoi il était capable fait peur : le dos au mur, il bombarde sa défense tout azimuts.
On se croirait revenus vingt ans en arrière
Ça commence déjà : Tristane a été accusée d'être trop jolie, trop décolletée, trop souriante, allumeuse en somme. Elle a été accusée de vouloir se faire un nom avec ce drame, alors que le talent littéraire compte peu bien peu en ces cas, un tel événement phagocyte tout ce qui l'entoure. Eût-elle été laide qu'on l'eût accusée de mythomanie, voire pire.
Un grand classique que l'on pensait définitivement aboli il y a vingt ans revient en force. On se tuait à expliquer que « non, ça ne veut pas dire oui » ; et pourtant, pour certains, c'est l'agressée ou la violée qui est responsable dans tous les cas. Le violeur aurait fait « un écart compréhensible, voyons, voyons, vous n'allez pas en faire une maladie, il n'y a pas mort d'homme à la fin ! »
D'homme non, de femme, pas si sûr, le suicide étant un des risques majeurs après un viol.
Tristane Banon embarrasse son monde
Cette affaire démontre aussi qu'une femme violée ou malmenée sexuellement par un proche – ici, l'ex-mari de sa marraine – est souvent, quelque soit le milieu social, aussi voire plus mal lotie qu'une agressée par un « étranger ». Le viol par un proche est un inceste symbolique, un univers qui s'écroule.
Si Nafissatou D. est soutenue par sa communauté qui fait bloc, Tristane Banon embarrasse tout le monde, tout son monde. Le milieu politique est d'une incroyable férocité, y compris envers les siens, en cas de problème et sait faire preuve d'un pragmatisme pugnace inégalé. Combien d'Iphigénie ont été sacrifiées par les « leurs » dans l'indifférence générale ?
Qu'elle soit homme ou femme, du sérail ou étranger, qu'importe : c'est toujours la victime qui dérange. Car en parlant, elle dévoile les silences, les lâchetés, des complicités indifférentes qui éclaboussent l'ensemble des protagonistes. Le coupable, lui, reste bien vu. Et effraie d'autant plus sa victime.
Porter plainte, une question d'honneur
Malgré les critiques qui seront dures et le malaise indéniable, il faut néanmoins que Tristane Banon porte plainte maintenant. Déjà pour elle-même, pour retrouver quelque chose qui lui a été enlevé et que visiblement on lui enlève encore tous les jours un peu plus. Puis, parce que c'est la loi. Et enfin, pour d'autres femmes, moins favorisées qu'elle, peut-être.
Dans cette situation, porter plainte est une question – le mot est fort mais c'est le seul qui vienne à l'esprit –, une question d'honneur. L'erreur de Tristane est rattrapable : il faut qu'elle en appelle à la justice. Et surtout, qu'on l'y aide
et l'occasion de ressortir les infâmes blagues des plus nul(le)s d'entre nous...
bin... voici un article qui mériterait d'être lu avec discernement et objectivité... mais bon, faut pas rêver... on est en France!
c'est un pays latin!!!
et sans être féministe à tout va, on peut tout de même trouver que les commentaires sont d'un niveau "braguette", que ça ne vole pas bien haut, mais faut-il en demander plus à ceux qui ont le cerveau peu élevé ? ou qui, par des blagues cocasses, se croient intelligents ?
et puis.... il faut vendre... aussi; les médias devaient être en perte d'audience ces temps-ci avec le beau temps.... alors, ça tombe bien!
Créé le 17/05/2011 à 11h38 -- Mis à jour le 17/05/2011 à 12h30
PARIS - Le mouvement Osez le féminisme a déploré mardi à propos de l'affaire Strauss-Kahn que l'on ne parle pas "de ce qu'a pu ressentir" la jeune femme qui a porté plainte contre le directeur du FMI et dénoncé "le déferlement de blagues sexistes" dans les commentaires.
"Trois éléments nous ont sauté aux yeux depuis 24 heures", a expliqué sur France Inter Caroline De Haas, porte-parole d'Osez le féminisme, interrogée sur l'inculpation et la mise en détention de M. Strauss-Kahn pour une agression sexuelle présumée.
Elle a déploré que "quasiment à aucun moment on n'entend parler de la plaignante, de son point de vue à elle, de qu'elle a pu ressentir".
Mme De Haas a également jugé "choquant" de voir sur les réseaux sociaux et dans les commentaires "un déferlement de blagues sexistes, qui montre à quel point les violences faites aux femmes sont encore largement minorées dans l'imaginaire collectif".
Par ailleurs, dans un communiqué, "Osez le féminisme" souligne que les déclarations entendues dans les médias "révèlent une méconnaissance totale du viol". "Chaque année, 75.000 femmes sont victimes de viol. Seules 10% d'entre elles portent plainte", car les victimes sont "astreintes au silence par une chape de plomb, celle du tabou et de la culpabilité" et souvent "font les frais d'idées reçues largement propagées dont la plus commune est qu'elles l'auraient bien cherché".
"Osez le féminisme" affirme qu'il n'existe pas de "profil du violeur" et que le viol concerne "toutes les catégories sociales".
De son côté, l'association Paroles de Femmes a estimé dans un communiqué que l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn "montre une fois de plus la relation perverse entre les hommes de pouvoir et les femmes, notamment en politique".
"Ces hommes politiques, toutes tendances confondues, considèrent parfois avoir un droit de cuissage sur les femmes, abusant de leur statut", dit-elle.
Affirmant qu'il y a "fort à parier qu'en France, l'affaire aurait été étouffée", l'association estime "triste que les femmes continuent d'avoir peur de porter plainte".
L'association Mix-Cité note elle aussi que les réactions à la mise en cause de M. Strauss-Kahn révèlent "une grande confusion dans les esprits pour tout ce qui concerne les violences sexuelles".
"La liberté sexuelle, le libertinage n'ont rien en commun avec la violence sexuelle", rappelle-t-elle dans un communiqué, en ajoutant que "le directeur général du FMI n'a pas été arrêté du fait de sa +faiblesse pour les femmes+, il est accusé d'un délit grave (agression sexuelle) voire d'un crime (viol)". Mix-Cité déplore aussi que "les blogs regorgent de plaisanteries grivoises" depuis le début de cette affaire.
Le baron allemandKarl Drais von Sauerbronn est aussi cité avec sa Laufmaschine ou « machine à courir », qu'il présenta à Paris en 1817(Brevet d'importation français déposé par Louis-Joseph Dineur au nom du Baron Drais le 17/02/1818 : « Machine dite vélocipède »).
Les premiers engins opérationnels qui ressemblaient à des bicyclettes furent inventés au début des années 1800.
La Draisiennede 1817 possédait deux roues alignées, reliées à un cadre en bois par des fourches, la roue avant pouvant pivoter latéralement. Cet engin connut un certain succès, en particulier au Royaume-Uni et aux États-Unis. La draisienne et les engins qui lui ressemblaient furent connus sous divers noms, comme hobby horse, dandy horse, biciped ou trottinette.
Elles tenaient plus de cette dernière, dans la mesure où le seul moyen de propulsion était de prendre appui au sol pour fournir une poussée. Dès 1837, Galloux, jeune serrurier parisien, adapte des « manivelles » sur la roue avant d'une draisienne; Pierre Michaux, « serrurier en voiture à façon », reprend et perfectionne en 1855 ou 1861 selon les sources, cette première pédale qu'il appelle « pédivelle » (Brevet français n°80 637 déposé par Pierre Michaux le 24/04/1868 : « Perfectionnement dans la construction des vélocipèdes ») et en généralise la fabrication en créant son entreprise en 1865, la « Maison Michaux » qui devient « La compagnie Parisienne » en 1869.
Des engins similaires au vélocipède eurent beaucoup de succès après 1866, lorsque Pierre Lallement, ancien associé de Pierre Michaux, obtint un brevet américain pour une machine qu'il appela « bisicle ». Quelques-uns surnommèrent la machine boneshaker (« secoueuse d'os »), en raison de la conception des roues, en bois cerclées de fer. Les garnitures de roues en caoutchouc dur apparurent en 1869 et améliorèrent sensiblement le confort de l'engin. La roue avant devint plus grande, et la roue arrière diminua de taille. Ce genre de bicyclette connut un succès foudroyant. Le premiergrand-bi, appelé Ordinary apparut en 1872. En Angleterre, il fut surnommé Penny Farthing (d'après la taille respective de ces deux pièces de monnaie).
Publicité 1897
Suite à la Guerre de 1870, un inventeur français eut l'idée d'utiliser les fourreaux de sabre devenus inutiles pour remplacer les tubes pleins. Ceci permit d'alléger considérablement l'ensemble.
En 1884, John K. Starley de la société the Coventry Sewing Machine Company (« société des machines à coudre de Coventry »), qui deviendra Rover, inventa la « bicyclette de sécurité » avec des roues de taille raisonnable et une transmission par chaîne. Le cycliste y est installé à l'arrière, ce qui rend presque impossible la chute de type « soleil » où le cycliste est catapulté par-dessus la roue avant (Brevet anglais n°1 341 déposé par John K. Starley le 30/01/1885 « Improvements in roller bearings for velocipedes, carriages, or like light vehicles or light machinery »).
Un engrenage plus grand à l'avant (le plateau) qu'à l'arrière (le pignon) fait tourner la roue arrière plus vite que les pédales ne tournent, ce qui permet à ce type d'engin d'aller vite même sans une roue géante.
John Boyd Dunlop inventa le pneumatique en 1888 (Brevet français n°193281 déposé par John Boyd Dunlop le 1/10/1888 : « Garniture de jante applicable aux roues de véhicules »). Ceci contribua à améliorer encore le confort du cycliste.
Les bicyclettes de sécurité de 1890 ressemblaient déjà beaucoup aux bicyclettes actuelles. Elles avaient des pneumatiques de taille comparable à ceux d'un vélo moderne, des roues à rayons, un cadre en acier et une transmission par chaîne. La seule chose qui leur manquait était un système de changement de vitesses.
Dans les années 1890 ce nouveau modèle de bicyclette a élargi la cible des utilisateurs potentiels. De plus, les bicyclettes devinrent un produit industriel, réduisant leur prix à un point qui les rendait abordables aux ouvriers. Ceci conduisit à une « folie de la bicyclette », qui fut à l'origine d'une évolution sociale importante. En 1903, naît le Tour de France.
Les systèmes à plusieurs vitesses commencèrent à être utilisés dans les compétitions de vélo dans les années 1930.
AUTRE SOURCE.
Brève histoire du vélo
Un cheval de bois sur deux roues que l'on fait avancer avec ses pieds au sol. Le « célérifère » n'est rien d'autre que l'ancêtre du vélo. Depuis, le vélo a connu toutes sortes de modifications en passant par la draisienne, le vélocipède, le Grand Bi et la bicyclette de sûreté. Cette dernière est la plus proche parente du vélo tel qu'on le connaît aujourd'hui, mais son évolution n'a pas de fin…
On a longtemps cru que le vélo était né en 1791, dans le jardin du Palais Royal à Paris. Selon la légende, le comte de Sivrac y aurait fait une entrée remarquée en enfourchant une sorte de cheval de bois sur deux roues. Cet appareil est baptisé célérifère, dérivé du latin : porteur rapide. Sur un terrain plat, il aurait permis de se déplacer plus rapidement… mais en montée, il perd son avance. Mais l'histoire du célérifère est une pure fiction inventée après coup par un Français qui refusait à un Allemand la paternité du vélo.
C'est plutôt en 1817 que le baron Von Drais ajoute des roues au cheval de bois, puis un pivot sur la roue avant, une selle, un timon et même un accoudoir. Il donne à son invention son propre nom : la draissienne. La draisienne connaît des débuts difficiles en Allemagne et en France. Un carrossier de Londres va reprendre l'idée, mais fabrique son modèle en fer forgé, moins encombrant, plus élégant. L'Angleterre est conquise! Tout le monde veut posséder un hobby-horse. C'est bien vu.
Le pédalier rotatif au centre de la roue avant est créé par Ernest et Pierre Michaud en 1860. Ainsi naît le vélocipède. Il n'est pas très rapide. Sa vitesse dépend de la circonférence de la roue avant, qui est motrice. Plus elle est grande, plus la distance parcourue en un coup de pédale est importante. le vélocipède connaît donc une expansion verticale et se transforme en Grand Bi. Il est de plus en plus périlleux d'y monter et de garder son équilibre. Avec une roue avant haute de 2,5 mètres et une roue arrière d'à peine 50 centimètres, le Grand Bi a une allure bien particulière. Mais il sera tout de même utilisé une vingtaine d'années.
Vers 1880, c'est la roue arrière qui devient motrice grâce à une chaîne qui la relie au pédalier. Avec ses roues qui retrouvent une taillle raisonnable, la bicyclette de sûreté mérite bien son nouveau nom. Mais elle ne peut pas encore freiner. Elle devra attendre 10 ans avant d'être munie de freins.
Entre-temps, on se préoccupe du confort qui laisse à désirer, Les imperfections de la route sont plutôt douloureuses… Dunlop, un vétérinaire écossais, propose une solution à ce problème de confort en 1888 avec le pneumatique.
Toutes les composantes principales de la bicyclette sont alors en place. Mais l'évolution de la bicyclette n'a pas de fin. On la perfectionne en utilisant des matériaux plus légers. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les situations.
Depuis deux siècles, la bicyclette en a fait du chemin!
L'hirondelle rustique est une des espèces étudiées par les scienti...
Une équipe internationale de chercheurs ont démontré pour la première fois que la couleur du plumage des oiseaux pourrait les rendre plus vulnérables à la radioactivité. Les espèces à plumage orange aurait ainsi décliné en Ukraine depuis la catastrophe de Tchernobyl.
Alors que le monde commémore aujourd'hui les 25 ans de la catastrophe de Tchernobyl, il semblerait qu'on soit encore loin d'évaluer les conséquences du désastreux accident survenu en 1986. En effet, des chercheurs internationaux viennent tout juste de révéler dans la revue Oecologia que la radioactivité qui plane encore sur le sol ukrainien avait affecté les populations d'oiseaux.
Durant 4 ans, les scientifiques ont étudié l'abondance de 97 espèces exposées à différents niveaux de radiation dans des zones périphériques à Tchernobyl. Ils se sont alors aperçus que pour 64 des espèces étudiées : plus la radioactivité était importante plus la population des oiseaux diminuait. "En revanche, les populations des 33 autres espèces ont connu des effets positifs avec les radiations, peut-être dus à une réduction de la compétition avec les autres espèces affectées" a expliqué Ismael Galvan du Laboratoire d'écologie, systématique et évolution de l'Université Paris-Sud, cité par Science daily.
La couleur : point faible de certains oiseaux
Par ailleurs, les scientifiques ont aussi étudié le plumage des oiseaux, plus précisément les types de pigments présents dans les plumes des volatiles. Ils ont alors fait une découverte étonnante. "L'impact sur les populations dépend, au moins en partie, de la quantité de plumage dont la coloration est générée par la phéomélanine, l'un des deux types de mélanine, qui produit les couleurs orangées et brunâtres" a indiqué le chercheur. L'équipe s'est en effet aperçue que le type de pigmentation interférait avec la capacité des oiseaux à résister à la radioactivité. Ainsi, les volatiles au plumage riche en ce pigment, la phéomélanine, semblaient ainsi être les plus "négativement affectés" par les radiations qui augmentent notamment le stress oxydatif des cellules.
Ce plumage plus "réceptif" rendrait alors les oiseaux orangés plus sensibles aux dégâts provoqués par la radioactivité, causant un déclin des populations.
Un homme seul croise par hasard le regard d'une jeune femme dans un jardin public. Il va tenter de la suivre mais ne la rattrapera pas.
A une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Le tsunami oblige le Japon à repenser sa politique
| 14.03.11 | 13h35 • Mis à jour le 15.03.11 | 14h01
C. Le séisme d'une intensité rarissime, le tsunami ravageur et maintenant l'alerte nucléaire. Toujours avides d'images stéréotypées, les commentateurs ont insisté sur le calme admirable des Japonais face à la tourmente. Dans les régions dévastées, ils sont surtout abattus et hagards.
Jamais comme ces derniers jours n'a résonné avec autant d'à propos le sentiment du mono no aware, l'impermanence des choses, ce sentiment dont s'est toujours nourrie la poésie japonaise, métaphore de la fragilité de l'existence. Dans un pays où la terre tremble si souvent, les puissants devaient autrefois redouter la colère du ciel ou de la terre. Quand un séisme majeur intervenait, signe de la colère divine contre l'impéritie des hommes, les dirigeants étaient inquiets. Les dieux signifiaient aux humains que les puissants, avides de richesse et de gloire, corrompus et immoraux, avaient failli. Le séisme était souvent le signe de leur échec. En hâte, on changeait l'ère du calendrier pour revenir à l'An 1 d'une nouvelle époque, l'éternel retour, on émettait souvent un acte de grâce, dénommé édit de gouvernement vertueux. On décrétait l'abolition des dettes pour apaiser le ressentiment contre les puissants et la colère du peuple. On racontait encore au milieu du XIXe siècle qu'un énorme poisson-chat, le namazu, tapi au fond des océans, excédé par la bêtise des hommes, remuait le dos au fond de la mer, pour secouer la terre, la faire trembler. Ce poisson-chat était à l'origine de ces raz de marée terribles. Il était redoutable puisqu'il détruisait beaucoup, mais il devait être vénéré aussi parce qu'il apprenait aux hommes à revenir à l'essentiel, à réparer le monde pour ses injustices accumulées, à imaginer un nouveau départ. Il aidait les hommes à faire yonaoshi, "corriger le monde" pour revenir à plus de vertu. Plus personne ne croît aujourd'hui à ces légendes. Et pourtant. L'idée que le tremblement de terre est le signe de l'impéritie des gouvernants est quelque chose de répandu, partout en Extrême Orient. Le Japon est entré depuis une vingtaine d'années dans une période d'indécision, d'incapacité à prendre la mesure de ses difficultés, d'impuissance à les résoudre. La société japonaise "tient" pourtant bon, mais pas les gouvernements à la tête desquels se succèdent des ministres aussi corrompus et inefficaces que médiocres. Comme si les puissants avaient perdu toute vertu quand le peuple fait de son mieux. Sur les blogs et les médias indépendants qui fleurissent sur la Toile pour pallier la rétention d'informations décrétée en haut lieu, nombreux sont ceux qui s'interrogent déjà sur la nécessité de repenser la politique de fond en comble. A commencer par la question nucléaire qui déclenche la colère unanime des commentateurs. Chacun sait que le séisme et le raz de marée sont des phénomènes impossibles à prévenir vraiment et à contrôler. Chacun sait bien ici que la nature est dangereuse. Les Japonais acceptent cela. Mais avoir pris le risque d'ajouter au désespoir des gens touchés par le désastre celui d'être irradié comme à Hiroshima et à Nagasaki, paraît totalement insensé. Le mouvement antinucléaire japonais est puissant, mais il n'a rien pu faire contre les lobbies industriels qui avaient décidé la construction de ces centrales à haut risque. Ceux qui prévoient tout avaient, nous disent-ils, pensé au risque sismique mais pas au tsunami, responsable apparent du dérèglement de la tuyauterie des systèmes de refroidissement dans des centrales situées en bord de mer. Un mouvement de solidarité traverse l'Archipel. Les volontaires se proposent par milliers pour aller aider les populations en difficulté, mais la radio activité de certaines zones - pour l'instant non confirmée - les fait reculer et les autorités les découragent. Pour l'instant, les rescapés peuvent surtout admirer les hélicoptères des chaînes de TV qui tournoient sur leurs têtes venues filmer le désastre pour abreuver le voyeurisme des Network du monde entier. A l'élan de générosité succède alors une colère, rentrée pour l'instant, mais qui pourrait bien s'exprimer sous une forme difficile à prévoir, quand la crise sismique sera passée. Alors il faudra solder les comptes. Les dirigeants politiques du Japon n'ont pas droit au moindre faux pas. Car les Japonais le savent, "l'orgueilleux certes ne dure". Et les puissants sont alors emportés "ni plus ni moins que poussière au vent".
et
Au quidam qui écrit ceci sous un article sur le nucléaire: "Question incidente (et indécente) : combien le prix du kWh nucléaire ? " Peut-on répondre ? : "en euros ou en humains ? parce que le nucléaire embauche tu sais, tu peux aller aider au Japon si tu veux...."
La première secrétaire du PS brise le consensus pro-nucléaire traditionnel au sein du parti. Elle ouvre la perspective d'une alliance avec les Verts Génération Ecologie et celle d'un affrontement avec Nicolas Sarkozy au cours de la présidentielle
C'est une petite phrase jetée comme par négligence sur le plateau du Grand Journal, mardi 21 mars. Face à Jean-Michel Aphatie, Martine Aubry prononce les mots suivants : « Je crois qu'il faut sortir du nucléaire », et de préciser très vite : sur une période de 25 ans à trente ans. Aphatie ne relance pas, c'est dommage, car il vient de passer au travers d'une annonce politique de la plus grande importance.
Sortir du nucléaire sur une période de plusieurs dizaines d'années, ce n'est pas un programme anodin : c'est presque au mot près la position des Verts. Le mot, en moins, c'est le référendum ! Car c'est bien la première fois qu'un (une) premier (première) secrétaire du Parti socialiste énonce une telle orientation sur la question. C'est quasi historique. Jusqu'à présent le PS c'était le troisième pilier (après le RPR-UMP, et le PCF) de l'industrie nucléaire en France. Pour dire simple : le nucléaire, jusqu'à présent faisait consensus chez les socialistes, sauf quelques écolos égarés comme Aurélie Filipetti. Beaucoup d'élus ont des centrales EDF ou des usines Arevadans leur circonscription. Et l'énergie nucléaire a toujours été analysée au PS comme une branche majeure de l'industrie tricolore. Last but not least, c'est une proche de François Mitterrand qui préside Areva, et l'avant dernier président d'EDF était un ami de Lionel Jospin.
Dans le PS, la position de Martine Aubry est bien ressentie comme une rupture. Juste après le désastre de Fukushima, le groupe socialiste à l'Assemblée avait déjà fait un effort considérable en demandant un « débat loyal » sur la sortie par étapes du nucléaires en France, et un audit « pluraliste » des centrales françaises. Ouvrir un débat- certes quasi interdit en France jusqu'à présent -, cela ne mange pas de pain.Un audit non plus. Il y a deux ans, le PS était encore plus éloigné : il posait simplement des « conditions » au nucléaire en France, comme par exemple la renationalisation totale d'EDF et de ses 58 réacteurs.
On voit bien que le chemin que Martine Aubrydiverge, si on ose le terme. Alors quelle mouche a piqué la première secrétaire ?
D'abord, ce n'est pas une lubie. Renseignement pris auprès de l'entourage de Martine Aubry, la phrase a bien été prononcée sciemment, et on s'étonnequ'aucun journaliste (sauf à Marianne…) s'y soit intéressé jusqu'à présent.
Ensuite, « Fukushima, cela change tout » explique Laurence Rossignol à Marianne. La secrétaire nationale à l'environnement est assez étonnée elle-même de la position d'Aubry. Mais elle assure que le PS est mûr pour une transition écolo. « La catastrophe japonaise a levé le mythe de l'infaillibilité du nucléaire, et montré aussi notre trop grande dépendance au nucléaire », explique-t-elle. Interrogé à son tour, le député François Brottes, qui a toujours soutenu le nucléaire, tente de minimiser : « On ne sort pas du nucléaire comme cela. On ne peut pas laisser cette filière s'éteindre à petit feu. Le sujet c'est de consommer moins d'énergie ».
Une personnalité se réjouit, c'est Yves Cochet :« Elle a vraiment dit ça ! C'est énorme ! », s'exclame le député vert. En fait, les écologistes se préparaient à négocier avec les socialistes un « contrat de législature », comprenant une « loi de sortie du nucléaire en 25 ans ». Yves Cochet précise : « Cet engagement pour nous est bien plus important que la tenue d'un référendum. » Le voici donc comblé par la première secrétaire avant même toute discussion…Laurence Rossignol trouve le référenduminutile : « Il aura lieu en 2012, lors du scrutin présidentiel. Les Français auront à choisir entre deux programmes très clairs : celui de la droite pour le tout nucléaire, puisque c'est la position réaffirmée de Nicolas Sarkozy, etcelle de la gauche, pour une sortie progressive et programmée. » Et chez les socialistes, on a bien remarqué un sondage IFOP pour les Verts, réalisé le 14 et 15 mars, selon lequel 51% des Français sont pour une sortie en 25 ans, et 19 % pour une sortie plus rapide….
Duflot dit qu'on ne peut plus croire aux légendes nucléaires
publié le 12/03/2011 à 15:23
L'accident à la centrale de Fukushima au Japon est la preuve que le risque nucléaire n'est pas maîtrisable, a déclaré samedi à Reuters la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot.
> En France, "où le nucléaire s'est toujours imposé sans débat", la conseillère régionale réclame la sortie du nucléaire et la "transition écologique" vers d'autres sources de production d'énergie.
> Une explosion et une fuite radioactive se sont produites samedi à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi, au lendemain du très puissant séisme qui a frappé l'archipel.
> Des images de télévision ont montré une violente explosion et un nuage de vapeur au-dessus de la centrale, située à 240 km au nord de Tokyo.
> Pour Cécile Duflot, cet accident prouve que "les légendes autour du nucléaire ne tiennent plus".
> "On voit bien qu'en situation de catastrophe naturelle d'ampleur, toutes les soi-disant mesures de précaution sont mises en échec au pays de la plus haute technicité", a-t-elle expliqué au cours d'un entretien téléphonique.
> "Cet accident signifie qu'on ne peut pas se prémunir contre l'une des failles profondes du nucléaire, c'est-à-dire le danger considérable que représente une centrale quand elle est abimée. Le risque nucléaire n'est pas un risque réellement maîtrisable", souligne-t-elle.
> Depuis des années, fait-elle valoir, les écologistes pointent le risque nucléaire en France face à une filière nucléaire et des politiques évoquant une "sécurité absolue qui n'existe pas".
> Au Japon, "le problème qui est pointé, ce n'est pas le tremblement de terre mais l'arrêt du système de secours par panne électrique qui n'est pas lié directement au risque sismique", estime Cécile Duflot.
> Début février, EDF a signalé à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) une anomalie dans le "circuit d'injection de sécurité" (RIS) de 34 de ses 58 réacteurs.
> Ce système permet, en cas de brèche dans le circuit principal, de maintenir le refroidissement du coeur du réacteur en réinjectant de l'eau dans ce circuit de secours.
> C'est ce qui n'a pas pu être activé au Japon et cela montre que l'accident japonais est donc possible en France, où, par exemple, la centrale du Blayais a été inondée en Gironde en 1999, insiste Cécile Duflot.
> "Ce à quoi j'appelle, c'est à un véritable débat sur l'énergie. On est otages du nucléaire dans notre pays. On a été endormis et même pour certains anesthésiés sur les dangers pour des raisons politiques", dénonce-t-elle.
> "Il faut qu'on organise le débat sur la sortie du nucléaire et sur la transition énergétique (...) On ne peut pas supporter les attaques récentes contre l'éolien ou le photovoltaïque il y a quelques jours dans cette situation-là", ajoute la responsable écologiste.
> "Le discours du lobby nucléaire, c'est 'toujours chez les autres, pas chez nous'. Ça suffit".
> Laure Bretton
>
> COMMUNIQUE NATIONAL EELV > > > Japon : 2ème plus grave accident de l'histoire du nucléaire après Tchernobyl > samedi 12 mars 2011
Europe Ecologie-Les Verts apporte tout son soutien aux victimes du séisme et du tsunami qui ont dévasté les côtes du nord est du Japon. Nous sommes toutes et tous sous le choc de l'accident nucléaire en cours qui vient dramatiquement aggraver la situation.
Suite au séisme et au tsunami, les réacteurs concernés se sont arrêtés automatiquement. Sur le réacteur de Fukushima Daiichi 1, le système de refroidissement de secours ne s'est pas enclenché provoquant une difficulté à refroidir le réacteur et une surpression majeure. Les autorités ont fait évacuer une zone de 3km puis 10 km autour de la centrale et ordonnent maintenant le confinement dans une zone encore plus large.
Une explosion probablement d'hydrogène s'est produite entraînant l'effondrement du toit et des murs. Le réacteur serait partiellement en fusion. Cet accident illustre dramatiquement ce qu'il se passe quand les circuits de secours ne marchent pas en cas de panne d'électricité. Ce n'est pas le séisme qui a engendré directement l'accident mais bien un dysfonctionnement du circuit de refroidissement de secours.
Le Japon est un pays extrêmement bien préparé au risque sismique et nucléaire mais l'accident majeur qui le frappe aujourd'hui nous rappelle qu'il est impossible de garantir un risque zéro.
Il souligne la gravité du manquement à la sûreté sur les 34 réacteurs français pour lesquels l'ASN a déclaré le 7 février un incident avec cette phrase particulièrement inquiétante : « En situation accidentelle, pour certaines tailles de brèche du circuit primaire principal, l'injection de sécurité à haute pression pourrait ne pas permettre de refroidir suffisamment le cœur du réacteur. »
Les défaillances des groupes électrogènes de secours relevées quelques semaines après sont aussi préoccupantes.
EELV demande que les leçons de l'accident de Fuckushima soient immédiatement tirées et que les réacteurs français pour lesquels le système d'injection de sécurité est incertain soient arrêtés par principe de précaution et responsabilité. >
L'Allemagne refuse de restituer le buste de Néfertiti à l'Egypte
Le secrétaire d'Etat à la culture allemand, Bernd Neumann, a rejeté la demande officielle de l'Egypte, parvenue lundi, que son pays restitue le buste de la reine Néfertiti exposé à Berlin, selon un compte rendu d'activité du Parlement paru jeudi 27 janvier.
M. Neumann a expliqué, mercredi, aux parlementaires de la commission des affaires culturelles que "le gouvernement allemand refuserait à l'avenir toute demande de la sorte" à propos de cette pièce majeure de l'ère pharaonique, précise le compte rendu.
Le buste de Néfertiti, vieux d'environ 3 400 ans, fait partie de cinq pièces inestimables exposées à l'étranger, et dont l'Egypte réclame le retour prioritaire, avec notamment la pierre de Rosette, qui permit de déchiffrer les hiéroglyphes, détenue par le British Museum. Ce buste a été découvert en 1912 par l'archéologue allemand Ludwig Borchardt, qui aurait, selon l'Egypte, immédiatement eu conscience de "la nature unique et [de] la qualité artistique de cette pièce, de même que [de] son importance historique", avant de la faire sortir illégalement.
Le chef du conseil suprême des antiquités égyptiennes (CSA), Zahi Hawass, avait annoncé, lundi, avoir transmis une "demande officielle", avec l'appui du premier ministre, Ahmed Nazif, et du ministre de la culture, Farouk Hosni, à Hermann Parzinger, qui dirige la fondation responsable des musées publics allemands, y compris le Neues Museum de Berlin, où est exposée cette pièce.
Selon M. Neumann, cette demande n'est signée ni par le ministre de la culture égyptien ni par un autre membre du gouvernement. Et c'est pour cette raison que Berlin ne reconnaît pas cette lettre comme une demande officielle, a-t-il déclaré.
Ce virus est facilement reconnaissable : il se nomme "Travail".
Si vous recevez n'importe quel espèce de "Travail", que ce soit par Mail, Internet ou tout simplement par le biais de vos collègues...
SURTOUT NE L'OUVREZ PAS !
Sa propagation est phénoménale, certains affirment l'avoir directement reçu par courrier normal, et même par voix orale.
C'est époustouflant et à ce jour aucune société n'est parvenue à le détruire.
"Travail" se propage à une vitesse folle. Déjà quelques variantes du virus ont été détectées sous la forme "Job", "Heures sup", "Boulot".
Il semblerait que des agents de propagation soient identifiés sous la forme " Patron", "Chef"
Si vous rencontrez "Travail" par E-mail ou bien sous toute autre forme, refusez immédiatement !
Ceux qui se sont fait piéger ont vu leur vie familiale, professionnelle et extra-conjugale terriblement perturbée.
Si par malheur vous êtes déjà infecté, il existe quelques Antivirus apparemment efficaces. Télécharger les modules de désinfection qui se nomment "Congés.vir", "Maladie.vir", "Absence.vir", "Dodo.vir",et quelques autres.
Un passage par une zone de désinfection peut accélérer la guérison, des zones adaptées ont été mises en place récemment sur les lieux de travail. Elles sont facilement reconnaissables sous les sigles "Machine à café", "Distributeur de boisson".
La "RTT" ( Remets Tes Tongues) est une parade qui, si elle est utilisée, peut soulager un court instant.
Mais attention à la surcharge qu'elle entraîne ensuite.
Envoyez ce message à tous vos amis et évitez leur une terrible infection.
Nos roses de la Saint-Valentin assèchent un lac au Kenya
Aujourd'hui, vous avez sans doute offert une rose à votre Valentine ou reçu la reine des fleurs de la part de moitié. Une journée bien plus rouge que verte pour l'environnement. Car, c'est fort dommage pour la fête des amoureux, mais les roses ne fleurissent pas en hiver. Les millions de boutons offerts à travers l'Europe proviennent ainsi à 70% du Kenya. Là-bas, ces fleurs ont du soleil mais elles nécessitent aussi beaucoup d'eau, la plus rare et précieuse des ressources de ce pays africain. Conséquence de l'emballement commercial occidental : les besoins en eau pour la floriculture saignent un pays à sec.
Selon le biologiste David Harper, de l'université anglaise de Leicester, les ventes massives de fleurs, sans se préoccuper de leur origine et de la façon dont elles sont cultivées, assèchent tout particulièrement le lac Naivasha. C'est en effet sur ses bords que se sont installées les trois quarts des exploitations de roses kenyanes, d'immenses fermes industrielles qui pompent sans la moindre restriction les réserves du lac.
L'usage massif de pesticides et autres engrais par les cultivateurs empoisonne par ailleurs son eau et par conséquent la faune, la flore ainsi que les habitants. “Si les choses continuent de la sorte, si aucune régulation n'est mise en place, dans moins de dix ans, le lac ne sera plus qu'un étang boueux malodorant, avec des communautés humaines appauvries vivant difficilement sur ses rives dénudées. Au fur et à mesure que sa surface et sa profondeur se réduiront, il se réchauffera, entraînant la prolifération de micro-algues. Ce n'est plus qu'une question de temps pour que ce lac devienne toxique”, déplore le biologiste, qui mène depuis trente ans des études sur l'hydrologie de la région.
Ces roses, une fois coupées au Kenya, sont toutes acheminées vers la bourse aux fleurs d'Amsterdam, où elles sont achetées par de grandes enseignes qui leur apposent la mention “Origine : Pays-Bas”. Elles sont ensuite réexpédiées par avion aux quatre coins du monde pour se retrouver sur les étals français, anglais, allemands, américains ou russes, après avoir parcouru des centaines de milliers de kilomètres et pollué d'autant l'atmosphère.
Certains producteurs responsables se sont toutefois réunis sous la bannière du commerce équitable et traitent directement avec les acheteurs européens. “Ils ne représentent que 10% des producteurs et leurs pratiques ne concernent en rien l'environnement”, regrette David Harper. A défaut de mieux, ce commerce permet au moins de s'assurer que les ouvriers touchent davantage qu'un ou deux dollars par jour et voient leurs conditions de travail améliorées. Et pour une Saint Valentin plus verte, on peut aussi opter pour d'autres preuves d'amour.
je vous envoie la page de la Repubblica de ce matin, où l'on annonce la terrible nouvelle de la décision du Président de la Région de Vénétie, Luca Zaia (Ligue du Nord) d'interdire dans les bibliothèques et dans les écoles la diffusion et la lecture des livres des auteurs qui, en 2004, ont signé l'appel pour Battisti. Mais pas seulement ça. Des bibliothécaires ont témoigné avoir reçu l'ordre depuis des mois de ne pas donner en lecture des livres considérés comme non-éducatifs. Des dizaines d'écrivains comme Roberto Saviano, Andrea Camilleri, Gian Antonio Stella, Marco Travaglio, moi-même, ainsi que désormais les signataires de l'appel pour Battisti comme Tiziano Scarpa, Massimo Carlotto, Wu Ming, Valerio Evangelisti, Giorgio Agamben, ont déjà disparu de plusieurs bibliothèques de la région. Ils sont au catalogue, mais impossible de les prendre en lecture. Ce "projet" fasciste est né dans ma ville, Venise, où se trouve le Palais de Région, et où l'attaché à la culture de la Province de Venise, un ex-fasciste pas trop ex, a lancé l'idée lundi passé. Tiziano Scarpa et moi-même sommes déjà intervenus, dans le Corriere del Veneto (le supplément en Vénétie du Corriere della Sera).
La Vénétie est devenue depuis longtemps l'atelier où expérimenter un nouveau modèle de "démocrature". C'est dans ma région que naissent toujours les lois les plus racistes et intolérantes. C'est ici que le pouvoir expérimente jusqu'où il peut aller. Et chaque fois, il va toujours un peu plus loin, il ose toujours un peu plus. C'est inutile de vous dire ce que signifie l'interdiction des livres. Fahrenheit 451, vous vous souvenez ? Bon, en Italie, on y est. La Vénétie est à l'image de ce que sera le post-berlusconisme : quelque chose de bien pire et dangereux. Et tout ça a lieu dans l'indifférence presque totale d'un pays habité par des gens rendus idiots après une trentaine d'années de télévision berlusconiste.
C'est un appel à l'aide que je vous lance, mes chers amis, et je vous dis aussi de faire attention. Ce virus italien peut, un jour, arriver en France, même si je suis sûr que les racines de la démocratie françaises sont bien plus fortes que celles de la démocratie italienne, qui n'a plus rien de démocratique.
Merci de votre attention. Je suis à Paris du 23 au 31 janvier, disponible pour vous expliquer directement cette terrible histoire.
Roberto Ferrucci,
au nom de plusieurs écrivains de Vénétie et d'Italie
(Deux de mes romans ont été publiés en France en 2010 : « Ça change quoi » (Seuil) et « Sentiments subversifs », (Meet)
Agissez maintenant pour dénoncer la campagne publicitaire scandaleuse d'AREVA !
Areva vient de lancer une gigantesque campagne de propagande publicitaire en Europe et aux États-Unis, pour un coût d'environ 20 millions d'euros. Rien qu'en France, son spot publicitaire passera 1 500 fois à la télé en 3 semaines.
Non, le nucléaire n'est pas une énergie propre ! Oui, le nucléaire empêche le développement des énergies renouvelables !
Pour fêter ses 10 ans AREVA inonde nos écrans de spots publicitaires payés par nos deniers puisque l'Etat est actionnaire à 90% d'AREVA. Coût 15, 5 millions d'euros soit l'équivalent du montant que les candidats à l'élection présidentielle de 2007 étaient autorisés à dépenser avant le premier tour.
voir la pub en fin de message.
En une minute, la caméra survole les modes de production d'énergie à travers l'histoire pour finir sur une juxtaposition d'une centrale nucléaire, d'un parc éolien en mer et d'une centrale solaire. Le spot conclut : « L'énergie est une histoire qui n'a pas fini de s'écrire. Continuons de l'écrire avec moins de CO2.»
Pour Arnaud Gossement, inscrire de la sorte le nucléaire dans une continuité historique du progrès est, au mieux, «simpliste». Surtout, mettre sur le même plan centrales nucléaire, éolienne et solaire, c'est créer un «amalgame entre les différents types d'énergies» et «faire croire, même de manière subliminale, que le nucléaire est une énergie renouvelable». De même que de parler d'énergie «avec moins de CO2» n'est «qu'un vocable pour ne pas dire énergie renouvelable». Au final «Areva induit les gens en erreur faute de précision».
L'association Sortir du nucléaire vient de déposer une plainte devant l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), pour « dénoncer les manipulations induites par cette propagande massive », qui fait passer le nucléaire pour une énergie propre. L'enjeu ? Relancer le débat sur l'énergie. En 2009, les Verts avaient obtenu, après plainte auprès de l'ARPP, la suspension de la précédente campagne publicitaire d'Areva, « L'énergie au sens propre ».
Mais surtout ce spot tend à faire croire que le nucléaire permettrait de réduire la production de CO2 alors même que c'est le chauffage électrique qu'il promeut qui est le principal responsable des pics de consommation nécessitant le recours à des centrales à gaz.
voir la cyber @ction : la centrale à gaz et le climat
"Il n'y a que deux attitudes : se résigner ou se révolter. Toutes deux exigent la même liberté et la même lucidité. Malheureusement, nos révoltés sont encore et toujours beaucoup trop résignés, et nos résignés beaucoup trop révoltés."
“ Osons décider ce que nous n'avons jamais réalisé.
Osons réaliser ce que nous n'avons jamais osé décider “
(Daïsaku Ikeda)
Vivre ou travailler, il faut choisir….
suite au courrier de réponse de M.H., me disant quasiment que je n'ai qu'à trouver les bons côtés de mon boulot et qu'ailleurs c'est partout pareil
la phrase qui achève l'infime optimisme que tu pourrais avoir conservé dans ton âme naîve: "Il ne faut pas trop croire que c'est tellement mieux ailleurs."
quel est donc le but de tous ces gens qui, d'emblée, détruisent la moindre de tes espèrances ? seraient-ils des pessimistes nés qui s'ignorent, et qui veulent te faire redescendre sur terre, pour le cas où, contrairement à eux, tu parvienne à tes ambitions ?
Qu'ont donc laissé derrière eux tous ces gens qui ne savent que te dire "contente toi de ce que tu as!" ou "regarde les moins lotis...." toutes ces phrases qui bloquent toute "révolte", cette "révolte" qui fait pourtant tant avancer....
Les gens sont des moutons résignés. Certains sont pires encore, ils étouffent la liberté de révolte des autres par des formules sans espoir…. Ne parle pas de tes rêves à ces « tueurs », pessimistes déprimés qui s'ignorent…
Je revendique le droit de dire « je n'aime pas » sur fb où règne le nivellement par le «j'aime »… ou le « facebook tu aimes où tu quittes ! » mdrrr….
Ce site est un exemple type de la moutonnerie où tout le monde se complet! être sur Facebook ou ne pas être et perdre ses "amis" et les nouvelles des uns et des autres...
ce site ne comporte pas d'onglet "je n'aime pas"
suite à un commentaire, pour dire "je t'ai lu" tu dois cliquer sur "j'aime"
je revendique la libre expression et les libres pensées de ne pas aimer! de ne pas être obligée de cliquer "j'aime" sur un commentaire pour avoir en retour des "j'aime"!