En 1980, la région de Huelva (sud de l'Espagne) comptait 740 hectares dédiés à la culture des fraises. En 1987, elle lui en réservait 4 375. Aujourd'hui, les plantations couvrent plus de 6 000 hectares et produisent 95 % de la fraise espagnole. Un marché exponentiel. Une catastrophe écologique.
« Si on continue comme ça, un jour on paiera la note et elle sera salée! », proteste cet Andalou dont la famille produit des fraises depuis des générations. À voir les images du documentaire diffusé ce soir, on aurait presque envie de ne plus consommer de fraises espagnoles (la France en importe 83000 tonnes par an sur une production de 330000 tonnes).
Le constat est accablant. Utilisation intempestive de produits chimiques, 4500 tonnes de résidus d'emballages par an, exploitation des nappes phréatiques, emploi de main-d'œuvre sous-payée (jusqu'à 80000 personnes pour la cueillette), des prix de revient et de vente cassés (en supermarché, elle est bradée à 2 ou 3 euros le kilo), extension illégale des exploitations sur le parc de Doñana (plus de 100 hectares) et, enfin, bilan énergétique catastrophiqueavec plus de 400000 poids lourds par an faisant la navette entre l'Espagne et les autres pays d'Europe. Le plus inquiétant reste l'utilisation, au nom de la rentabilité, de substances dont les effets sont pour le moins contestés. De la chloropichrine comme insecticide, nocif pour le système pulmonaire et digestif; de l'acide nitrique ou azotique pour fertiliser les sols (75 % de la production d'acide nitrique, très toxique, est utilisée dans la fabrication d'engrais azotés); du bromure de méthyle pour désinfecter la terre, interdit depuis 1992 par le protocole de Montréal. «Les gens savent très bien ce qu'ils font», commente Patrick Édder, adjoint au chimiste cantonal de Genève. «En Suisse et en Europe, les normes sont établies par substance et par denrée alimentaire. Il n'existe pas de norme cumulative, excepté pour l'eau potable. On peut donc avoir six pesticides différents: si chacun est dans la norme, le produit sera considéré comme conforme. » Rien ne vaut peut-être quelques Gariguette...
Contre les campagnes qui détournent l'argument écologique, un comité prône l'instauration de règles déontologiques.
Pas forcément intelligible dans sa traduction française, le « greenwashing » est leur cible. « II faut bien avoir conscience que les publicitaires .sont tout sauf idiots », explique Bruno Genty/« Or, dans le contexte actuel, ils ont bien compris l'intérêt qui existe d'utiliser, parfois de manière totalement erronée, l'argument écologique pour vendre produits ou services ». Vice-président de France Nature Environnement et du comité paritaire de la publicité, Bruno Genty dénonce la vague mercantile bâtie sur la vogue environnementale, qui pousse fabricants, industriels, publicitaires à « détourner l'argument pour mener, au contraire, les consommateurs vers des comportements anti-environnementaux ». « Au lendemain du Grenelle, on a soudain eu l'impression que toutes les voitures étaient devenues vertes, et qu'elles représentaient un bénéfice pour l'environnement », ironise-t-il. « Pour un peu, avec une pub où on le voit dans la nature, on nous ferait croire qu'une automobile 4X4 est écologique... » L'autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) a pris le relais du Bureau de vérification de la publicité (BVP), composée de professionnels,d 'associations de consommateurs et de protection de l'environnement. Sa mission vise à déterminer des principes déontologiques et à alerter sur toute publicité au message susceptible d'être détourné à des fins anti-environnementales.
« David contre Goliath »
« Chaque mois, nous constatons une série de publicités qui soit incitent à contourner la réglementation, soit se targuent de pseudo-vertus écologiques », poursuit Bruno Genty, qui met le doigt où ça fait mal : la question des moyens pour obtenir un respect des règles et lutter ainsi contre le « greenwashing ». « L'objectif, c'est d'établir un contrôle paritaire pour intégrer la société civile dans les règles de déontologie », souligne-t-il. La création d'un jury a, ainsi épingle plusieurs grandes entreprises, telles France Betteraves ou Areva. « Certes, notre absence de moyens fait que c'est un peu la situation de David contre Goliath et que beaucoup passent à travers les mailles du filet », reconnaît le vice-président du comité paritaire de la publicité. « Mais l'action est loin d'être inutile car même si les conclusions ne se traduisent que par des avis défavorables, elles peuvent s'accompagner de contraintes pour la diffusion des spots de télévision, par exemple. Il existe aussi de nombreux annonceurs qui ont pris le parti d'accorder aux conclusions du jury une véritable importance en choisissant de suivre l'avis de cette instance ».
Souvenez-vous. Ça c'est passé il y a un an. Des milliers de gens sont morts un matin en arrivant bosser dans les tours de Manhattan. L'épouvante…. La planète entière à vu les images, sans cesse repassées pendant des semaines. Souvenez-vous. C'était aussi l'an dernier à cette époque. Des centaines de personnes sont mortes en revenant de leur travail. Et personne n'en a parlé. Pourquoi ? Parce que ça se passait en Inde, dans l'Etat du Andra Pradesh. Là-bas, ils n'ont pas de tours où des fanatiques hystéros peuvent précipiter des avions. Non, simplement des pesticides pour répandre sur les champs de coton. C'est oins spectaculaire qu'un attentat.
Sans thunes, on n'est pas riche…
Les ONG (organisations non gouvernementales) indiennes qui ont mené l'enquête expliquent que les paysans utilisent des produits au nom exotique comme le Methyl Parthion, que l'Organisation mondiale de la santé qualifie d'extrêmement dangereux ». Il n'est pas exclu que certains de ces pesticides étaient trafiqués. De toute façon, les paysans aspergent leurs champs sans se protéger le visage ou le corps. Du coup, ils inhalent des saloperies dans l'espoir que le coton pousse et rapporte assez pour nourrir leur marmaille. Il y a quelques années, 300 paysans du coin, endettés jusqu'au cou, se sont suicidés après une mauvaise récolte. Aucun talent pour les affaires ces pauvres gens. S'ils étaient allés dans une business school, ils auraient appris comment rafler la mise. Ce n'est pourtant pas compliqué. Il suffit de piquer le portefeuille des petits vieux. Attention, pas de manière vulgaire, comme un paysan aux abois. Non, de façon scientifique. Muni de jolis diplômes et de dents acérées, vous grimpez au sommet d'une entreprise énorme.
…sauf si on n'a pas de principes.
Puis vous gérez comme ça vous chante, en n'oubliant pas de vous attribuer des salaires gigantesques, des primes hénaurmes et des actions à pas cher….Et le jour où ça commence à tourner mal, vous planquez votre feuille de salaire et vous vendez très vite vos parts. Ensuit, vous laissez les futurs petits vieux se débrouiller avec leur lettre de licenciement et leur retrait toute ratatinée.
Chez Enron, une grosse boîte américaine, les patrons, ils ont fait comme ça. L'année avant que la maison coule, les 144 plus hauts dirigeants ont empoché 744 millions de dollares. Ce qui nous fait 5 millions de dollars par tête de cadre sup'. Ils pourront toujours les investir dans l'industrie chimique. D'après mes sources, il y a des gogos en Inde qui raffolent des pesticides.
1°) Et changement de millésime commandé du tableau de bord.
2°)Avec l'argent que vous économisez sur votre essence pendant les vacances, vous pourrez payer une partie de l'augmentation de la taxe radio-télévision.
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu unautre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encoreassez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite....
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai attendu que ma vie commence enfin, « La Vraie Vie ! »
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin quimène au bonheur. Le bonheur est le chemin.
Ainsi profite de chaque moment, de chaque instant de ta vie, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un desmeilleurs moments de sa vie.
Ce poème apporte de la chance à qui le transmet.
Ne le garde pas....
Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance.
1°) Je ne sais encore quoi, mais vous avez un petit quelque chose de Brigitte Bardot.
2°) Alors compris? vous servez le hachis avancé quand Sophia apparait sur l'écran, et les nouilles de la semaine dernière dès l'interview de Brigitte Bardot.
"Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. Voyez comme je rédige mal : une fois aurait suffit !!"
(lettre d'Odette TOULEMONDE à son écrivain)