Messieurs ! Soyez donc du miel et pas du vinaigre !
Lettre ouverte aux hommes qui se considèrent encore comme supérieurs à nous les femmes : pourquoi n'essayeriez-vous pas d'évoluer ? Ainsi, peut-être finiriez-vous par être nos égaux !
Messieurs ! Soyez donc du miel et pas du vinaigre
« Chérie, tu peux m'apporter une bière ? Arrête d'épousseter la télé, pendant le match de foot, tu le feras après ! Qu'est-ce qu'on mange, ce soir ?... » Un parfum d'habitude ? Une rengaine rabâchée tous les jours ? Eh oui, Messieurs, les femmes n'ont toujours pas compris comment vous satisfaire. Il faut sans cesse répéter, sans cesse les dresser. Quelle fatigue ! Le pire, c'est qu'à notre époque, elles sont loin d'être aussi dociles et perméables à l'autorité masculine qu'antan. Seuls quelques rares maris d'Orient arrivent encore à avoir des « femmes parfaites ». Comment font-ils ? Sont-ils meilleurs que vous ? En fait, non ! Cela est dû à des mœurs différentes. En effet, si vos femmes n'avaient pas obtenu le soutien de petits cons comme Molière ou Condorcet, vous ne vivriez pas cette situation appelée « égalité des sexes ». Quels égoïstes, ceux-là ! C'est facile de se plaindre d'aise. Maintenant, vous, vous ramez à cause de leurs pseudo-techniques de drague : « Flattez leur ego et vous décrocherez le gros lot ». Voilà quel était leur vrai but. Oui, Messieurs, vous avez des raisons de regretter ce temps jadis, ce temps merveilleux où les femmes vous étaient soumises. Vous avez raison de vouloir réinstaurer cette ère glorieuse. D'ailleurs, l'illustre philosophe Caliméro résume très bien votre situation : « C'est vraiment trop injuste ! »
Vous verrez, il y en a pour tous les goûts, du bon et du mauvais, comme chez chacun de nous, du drôle et du moins selon les cas, et selon de quel côté l'on regarde, ce que l'on envie de lire et de comprendre,
Quelques commentaires assez pertinents et quelques blagues assez marrantes…
Tiens, allez, j'en repique une ici….
(ne m'en voulez pas Messieurs, elle peut être adaptée à nous aussi, la preuve, c'est que je suis là, sur mon ordi…. Pffff)
Hier soir ma femme et moi étions assis a table, nous discutions de choses et d'autres, puis nous sommes venus a parler d'euthanasie. Sur ce délicat choix entre la vie et la mort, je lui ai dit : " Ne me laisse jamais vivre dans cet état végétatif, dépendant d'une machine et alimenté par le liquide d'une bouteille. Si tu me vois dans cet état, débranche les appareils qui me retient a la vie " Elle s'est levée, a débranché la télé, a éteint l'ordinateur et a jeté ma bière. CONNASSE ! »
La blogueuse, ici présente, blagueuse quelquefois, retire toute responsabilité en cas de conflits matrimoniaux…
Tout cela me rappelle le livre de Laurence COCHET : « Y a-t-il de la place pour deux dans un couple ? »
Et l'on vérifie tous les jours que les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus….
Enfin…
Ceci dit, c'est bien à Maman que les enfants demanderont de racheter des feuilles doubles, perforées, à gros carreaux, te-trompe-pas-comme-la-dernière-fois
Un type (un peu distrait, style Pierre Richard) se présente a son travail avec les deux oreilles couvertes de bandages. -Le patron lui demande: "Qu'est-ce qu'il vous est arrive mon petit Pierre?"
- Pierre répond: "Hier, ma femme était sortie et il fallait que je repasse ma chemise. Quand elle m'a téléphoné, je n'ai pas fait attention et j'ai accidentellement porté le fer-à-repasser à mon oreille". . - Le patron: "C'est un accident stupide ! Mais pourquoi votre deuxième oreille est-elle bandée, elle aussi ?"
- Et Pierre : "Ben, il a bien fallu que j'appelle un docteur."
insidieusement, il vous laisse prendre toutes les décisions, se reposant sur vous
à un moment cela lui permet de critiquer, de ne pas être responsable des fiascos éventuels
il reste passif et suiveur, comme un bon toutou; enfin c'est ce qu'il fait croire pour ensuite vous faire comprendre qu'il a toujours suivi et que vous faisiez votre chef...
à un moment il finit par tout critiquer, se moquer de vos indécisions, de vos réactions, de vos crises de fatigue; ainsi vous passez pour une névrosée, et lui, de son côté, garde son rôle de victime
La moindre de vos actions est analysée pour un jour vous être retournée en pleine figure....alors qu'auparavant il a bien pris garde de vous laisser tout gérer se complaisant dans son inaction...
Il ne fera rien
mais si un jour l'occasion se présente à lui de terminer un travail sur lequel vous ramiez depuis un moment, il se redressera comme un coq et chantera à la cantonnade que ce n'était pas grand chose à faire, que c'était facile....
Il est utile dans ces cas là d'avoir prévu le coup, et d'avoir parlé du problème avec les autres personnes qui assisteront au "chant du coq" et ainsi ne seront pas dupes....
Dommage, car avant de prendre conscience de ce fait, il aura fallu des années... Certaines ne se réveillent jamais qu'au jour fatidique.
Qu'est-ce qui fait qu'un jour, la conscience se réveille? Souvent un profond mal être à un moment de la vie, un mal être professionnel, un mal être familial, un arrêt maladie de plusieurs semaines qui laissent le temps à la réflexion et à l'analyse, un évènement autre, une discusion avec une personne neutre, un film, un reportage,...
Prendre du recul est alors important. Prendre des décisions et s'y tenir. Ne pas lâcher. Ne plus se laisser faire en un mot !
Commencer à écrire.... relater les situations qui nous ont fait souffrir, mettre par écrit nos ressentis devant la situation. Analyser par l'écrit la scène, les paroles de chacun, ses gestes, ses réactions, permettra de constater que cette façon de faire se reproduit indidieusement, de petit fait en petit fait, de mots lancés quand il y a du public alors que dans l'intimité rien n'est dit... Oui, constater que le manipulateur est aussi et surtout un comédien qui aime avoir du public ! Il est doux et gentil et sait comment vous faire paraître agacée et nerveuse.
Si vous ètes une personne énergique et dynamique, cela n'en sera que plus facile....
Au bout du compte, vous vous apercevrez qu'il aura toujours son air de chien battu, de Caliméro-c'est-trop-injuste-personne-ne-m'aime,
il aura toujours su, par son laxisme et sa passivité, vous mettre hors de vous, c'est tellement drôle pour lui et pour le regard que les autres auront sur vous....
vous aurez paré à tout, veiller à tout, et au final, à présent épuisée, le coup de grâce va vous être donné!
oooooooh, comme je suis trop heureuuuuuuuuuuuuuuuuuuse,
je vais pouvoir mettre ma petite robe rouge pendant de looooooooooonnnngues années
et ouais, ma fille, tu n'es pas prête de l'avoir, ma petite robe rouge..... ni mon héritage..... et encore moins mon job.... parce que
grâce à ces gens nous allons vivre encore plus longtemps ! sympa non ???? !!!!!
euh... bin.... ch'ai pas !
Le 100e Nobel de médecine à un trio américain en quête de jeunesse éternelle
Nobel-USA-Australie-prix-médecine-cancer-biologie
AFP
Le 100e prix Nobel de Médecine a récompensé lundi l'Américano-australienne Elizabeth Blackburn et les deux Américains Carol Greider et Jack Szostak pour leurs travaux sur une enzyme qui protège les cellules du vieillissement, au point d'être associée à l'immortalité.
Le 100e prix Nobel de Médecine a récompensé lundi l'Américano-australienne Elizabeth Blackburn et les Américains Carol Greider et Jack Szostak pour leurs travaux sur une enzyme qui protège les cellules du vieillissement, au point d'être associée à l'immortalité.
Les trois biologistes, qui enseignent aux Etats-Unis, ont reçu le prix pour leurs travaux montrant comment les télomères et l'enzyme télomérase "protègent les chromosomes du vieillissement", a indiqué le comité Nobel, des découvertes faites dans la première moitié des années 1980.
Les télomères, des structures d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes, contrôlent le début du vieillissement des cellules et le maintien de la stabilité du patrimoine génétique, le génome.
Dans une interview à la radio publique suédoise, Carol Greider, qui faisait la lessive très tôt lorsqu'elle a appris la nouvelle outre-Atlantique, a dit qu'elle était "aux anges".
"Je pense que la reconnaissance des recherches scientifiques fondamentales, poussées par la curiosité, c'est très très bien", a-t-elle ajouté.
Jack Szostak s'attend lui "à une grande fête bientôt".
Quant à Elizabeth Blackburn, elle a expliqué à la radio: "Nous avons fait la chasse à cette enzyme (...) J'ai été très heureuse (quand on l'a découverte) et j'ai trouvé que c'était très intéressant, que c'était un résultat très important, et on ne ressent pas ça souvent".
C'est la première fois que deux femmes partagent la prestigieuse récompense, Mmes Blackburn et Greider devenant les 9e et 10e lauréates féminines du prix de Médecine depuis 1901, contre 185 titres masculins.
Le secrétaire permanent du comité Nobel, Göran Hansson, a souligné à l'agence de presse suédoise TT qu'elles "n'ont pas été récompensées parce qu'elles sont des femmes", mais pour "une découverte fondamentale importante".
Née en 1948 en Tasmanie (Australie), Elizabeth Blackburn, qui enseigne à l'université de Californie, et Jack Szostak, 56 ans, ont montré dans une étude publiée en 1982 comment l'ADN -le code génétique de la vie- des télomères protégeait les chromosomes, un résultat "saisissant" pour le comité Nobel.
Le jour de Noël 1984, la même Blackburn et son élève de 23 ans à l'époque, Carol Greider, ont découvert et donné son nom à la télomérase, parfois surnommée depuis "enzyme d'immortalité", qui rallonge les télomères.
Objet de recherche dans la lutte contre le vieillissement, la télomérase est aussi largement présente dans les cellules cancéreuses qui ont ainsi une capacité de multiplication illimitée, ce qui signifie que l'enzyme a aussi des aspects négatifs.
L'enzyme joue un rôle important dans le développement cancéreux: à la naissance, elle est quasiment absente des cellules normales. En revanche, elle est présente dans la grande majorité des cancers, y compris les plus fréquents (prostate, sein, poumons, côlon...)
Le comité Nobel a salué les trois scientifiques pour avoir révélé "une nouvelle dimension à notre compréhension de la cellule, éclairé les mécanismes de la maladie et stimulé le développement de possibles nouvelles thérapies".
Pour ces découvertes, le trio avait déjà reçu en 2006 le prix Lasker, un prestigieux prix scientifique américain qui fait souvent figure de "pré-Nobel".
Née en 1961, Carol Greider enseigne à l'université américaine Johns Hopkins. Jack Szostak, né à Londres et qui a grandi au Canada, est professeur à Harvard et à l'Hôpital général du Massachusetts à Boston (nord-est).
Le prix de Médecine sera suivi par ceux de Physique mardi, de Chimie mercredi, de Littérature jeudi, de la Paix vendredi puis d'Economie lundi prochain.
Le prix Nobel est accompagné d'une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980.000 euros), à partager entre les trois lauréats.
La remise des prix a lieu chaque année le 10 décembre.
Les prochains Entretiens de Millançay auront lieu du vendredi 2 octobre au dimanche 4 octobre 2009 et porteront sur le thème 'Retour à la Terre'.
Après avoir fait disparaitre les paysans nourriciers au profit de l'agriculture industrielle et financière, de plus en plus de citoyens et d'élus se préoccupent de remettre en place des maraîchers dont l'objectif est de nourrir sainement la population: bio et local.
l'homme est "soi-disant" plus évolué, plus instruit...
ils veulent vendre des voitures,
ils vous livrent "l'objet " en prime
nous sommes en 2009, l'homme est "soi-disant" "humain" ? enfin....
cherchez l'erreur....
mais oui, voilà pourquoi les ventes de voitures sont en baisse, les "clients" ne voient que "l'objet", la belle plante posée là à côté du produit à vendre...
Les belles plantes qui mettent en valeur le décor parce que.... il n'y a rien à voir....sans doute... le produit ne vaut sans doute pas grand chose, et il faut l'agrémenter de quelque accessoire....
Après le succès de la manifestation antinucléaire de Berlin le 5 septembre (50 000 manifestants), ne ratez pas le rassemblement européen à Colmar en Alsace le week-end des 3 et 4 octobre 2009 "Fermons la centrale de Fessenheim (la plus vieille de France) et sortons du nucléaire !"
Un programme exaltant : manifestation, spectacles, conférences, expositions, projections, concerts... à consulter sur le site : http://www.fermons-fessenheim.org
=> Il reste à disposition 190 000 tracts et 125 000 affiches (voir modèle ci-dessous). => L'envoi de ces documents en quantité est gratuit sur simple demande.
A 3 semaines du rassemblement, nous avons besoin de vous pour faire circuler l'information ! A chacun d'agir là où il se trouve en commandant autant de tracts et d'affiches que possible.
=> Suite aux pressions de la préfecture et de la mairie et afin d'éviter toutes tensions, le rassemblement à Colmar du samedi 3 octobre à 14 h aura lieu "PLACE DE LA GARE" au lieu de la "PLACE RAPP" comme initialement prévu.
• Venez manifester avec un bâillon pour montrer aux médias que notre parole est censurée.
• Habillez-vous en jaune pour porter le message d'espoir des alternatives au nucléaire.
• Imprimez et portez le panneau en fichier attaché "Nucléaire = démocratie bafouée" lors de la manifestation.
=> Le Réseau "Sortir du nucléaire" a attaqué en référé l'arrêté du maire de Colmar qui vise à interdire le centre ville de tous les déplacements - y compris à pieds et à vélos (!) - le samedi 3 septembre.
=> Pour les informations importantes de dernières minutes sur le rassemblement, un numéro d'appel 24 h/24 et 7 J/7 est à votre service :
HOT LINE : 0825 747 647
(coût de la communication : 0,15 €/mn - messagerie en français, anglais et allemand).
inspiré du roman de Bertina Henrichs, «La Joueuse d'échecs»
un film tout en délicatesse qui pourtant pose les bonnes questions sur la vie de femme prise entre son métier, sa famille et sa réputation... quelle liberté?... même celle d'une passion, d'une amitié profonde...
Oui, un film qui parle d'amour... tout au long...
Et malgré tout.... la violence de l'homme apparait, son mépris aussi pour les femmes, ainsi avec cette scène conjugale où le mari veut montrer son pouvoir (après qu'on l'ait senti assez indifférent voir dépassé...)
ainsi également avec l'inscription au concours (1 femme ! de ménage...)
même le Docteur Kruger met un temps à accepter Hélène - elle doit "faire ses preuves"!
"La dame est la pièce la plus puissante...."
"J'ai bien le droit d'avoir un truc à moi pour une fois, non ?"
Sandrine BONNAIRE, l'actrice française que l'on ne peut oublier depuis SANS TOIT NI LOI; un vrai visage de femme!
Une bande musicale hallucinante
"quand on prends des risques on peut perdre, quand on en prends pas on perds toujours...."
Quarante ans après un fameux printemps louant l'égalité sexuelle et la libération de la femme, un vent mauvais et contre-révolutionnaire souffle sur notre pays. Les « moralitaires », ces faux branchés mais vrais réacs tentent en effet d'imposer leur vision archaîque de la place de la femme dans la société. Cible privilégiée de leurs attaques misogynes : la « fille facile », celle qui couche le premier soir, celle qui est la maîtresse du patron, celle qui porte un string jugé trop apparent... Véritable sorcière des temps modernes, la « fille facile » - « traînée », « pétasse » ou « te-pu » - est même devenue, pour certains, le symbole d'une femme « trop libre », cette femme du XXIe siècle qui les effraie tellement. A travers cet ouvrage mêlant enquête minutieuse et réflexions percutantes, Natacha Henry dresse un réquisitoire implacable contre un certain sexisme ambiant si politiquement correct. Et la journaliste d'affirmer (et de démontrer !) : Non ! Les filles faciles n'existent pas !
Natacha Henry
Ancienne présidente de l'Association des femmes journalistes (AFJ), Natacha Henry a publié plusieurs ouvrages sur les rapports hommes-femmes et sur le féminisme.
où l'on peut voir aussi la photo d'une personne irradiée....
"de gros oiseaux tournoient en désordre. Je réalise vite que ce sont des morceaux de bois et de tôle qui retombent. Parmi les maisons détruites, des flammes rouge vif jaillissent ici et là. L'incendie se répand, file d'une poutre à l'autre, avec une allure élastique et implacable de reptile à cent têtes […] une véritable procession de fantômes avance sans but ni raison. Tous sont nus, la peau en lambeaux lacérée par le verre. De chaque blessure suinte un sang grisâtre, desséché, cuit ! Quelques uns avancent tels des animaux en tenant leur ventre d'où sortent leurs intestins, d'autres ont un œil à demi arraché. Le globe blanchâtre pend sur la joue. Un à un, ils s'écroulent. J'en découvre d'autres accrochés aux arbres, transpercés par des branches cassées, pareils à des grenouilles ou des petits poissons capturés par des pies grièches. Au milieu de ces êtres et des flammes, je ne cesse de crier en cherchant mes parents (p.54, p.58)".
Extrait d'une interview de Keiji Nakazawa (auteur également de: Gen d'Hiroshima -Gen aux pieds nus - BD)
La Carmen de Bizet est une femme que l'on peut trouver libre, celle de Mérimée ne l'est pas. Elle est libérée mais elle n'est pas libre, elle le sait ; de là cette tristesse lucide qui parfois la saisit . Dans cette construction imaginaire, on devine que la féminité, affaire d'homme, est arrachée à certains auteurs tels Mérimée, Flaubert ou Michelet.
" Le problème de la féminité vous préoccupe aussi puisque vous êtes homme. Pour les femmes qui se trouvent parmi vous, la question ne se pose pas puisqu'elle sont elles mêmes l'énigme dont nous parlons " ! S. Freud. La féminité[16]
Si la féminité est une affaire d'homme, cela vaut surtout pour les écrivains. Ce dont ils se départissent dans les personnages, de Marguerite à Carmen, renvoie les hommes à… leur ouvrage, comme on disait autrefois de la couture ou de la tapisserie, c'est à dire au risque d'une ambiguïté sexuelle exposée dans l'œuvre. Dans le chapitre deux, juste avant de mettre symboliquement José à mort, en lui jetant entre les deux yeux sa fleur de cassie, Carmen lui dit : " allons, mon cœur, fais moi cette aune de dentelle noire pour une mantille, épinglier de mon âme ! "
Pouvons nous étouffer le vieux, le long remords (---) Dis le moi belle sorcière, oh ?
Des salariés en grève menacent de verser des produits toxiques dans la Seine
Une soixantaine de salariés de l'entreprise de transports Serta au bord de la liquidation judiciaire menacent de déverser 8.000 litres de produits toxiques dans un affluent de la Seine près de Rouen pour obtenir une indemnité de départ de 15.000 euros, selon une source syndicale.
"C'est la seule arme dont on dispose, ces 8.000 litres d'additifs de carburants. Il n'y a pas d'ultimatum, et nous n'en sommes pas encore à mettre la menace à exécution mais nous demandons une aide supra-légale de 15.000 euros par salarié", a expliqué Jean-Pierre Villemin, délégué CFDT au dépôt de La Vaupalière près de Rouen, en grève depuis la fin de la semaine dernière.
Les salariés menacent de déverser les produits toxiques dans le Cailly, "petit ruisseau qui passe en bas du dépôt de La Vaupalière et se jette dans la Seine", a expliqué M. Villemin. "Nous formulons cette menace car nous sommes face à des gens sourds et aveugles", a-t-il poursuivi.
L'entreprise emploie 150 salariés dans toute la France, notamment à La Vaupalière et à Cavaillon (Vaucluse). Elle comptait 250 personnes avant un premier plan social en janvier, conséquence de son placement en redressement judiciaire en novembre 2008, a indiqué la CFDT.
Une audience devait se tenir jeudi après-midi au tribunal de commerce d'Evreux pour décider du sort de l'entreprise, entre une liquidation ou une reprise. Deux offres ont été déposées, mais "les salariés ne veulent pas des repreneurs", a ajouté M. Villemin.
Interrogée par l'AFP, la préfecture de Seine-Maritime a indiqué jeudi matin qu'elle "étudiait le dossier".
"Si les rois "fainéants" avaient connu la bicyclette; ils auraient retrouvé leur courage.
La bicyclette est un moyen de transport confortable qui ne demande aucun effort. Avec une bicyclette on va plus loin et quatre fois plus vite qu'à pied."
Buvard édité par la Chambre Nationale du Cycle.
"S'il avait connu la bicyclette, le chat de la fable,aurait mis moins de temps pour annoncer le passage de son Maitre, le Marquis de Carabas.
La bicyclette permet d'aller plus et quatre fois plus vite qu'à pied, sans se fatiguer."
Certains légumes se stimulent ou se protègent. D'autres se nuisent. Des attirances ou des répulsions que doit connaître le jardinier pour réussir son assolement.
Avec l'été tout proche, courgettes, concombres et haricots verts arrivent en force. Laitues, batavias et friséesenvahissent le rayon salades. Les radis, toujours présents, y voient débarquer les épinards frais et les premiers navets. Quant aux petits pois, même s'ils n'ont pas le goût de ceux que vous cultivez au potager, c'est maintenant qu'il faut s'en régaler. Ne manquez pas les premières pommes de terre et surtout les tomates dont la récolte de saison a commencé. Framboises, fraises et groseilles font oublier que la saison des cerises s'achève.
Les plantes, comme les humains, ont leurs favorites et leurs têtes à claques. Chacune émet des informations foliaires ou racinaires propres, un peu comme des empreintes digitales. Cette signature chimique permet aux végétaux de se reconnaître et aux insectes de faire le tri. Ainsi selon leurs affinités, ces diverses émanations favorisent le développement des plantes qui se côtoient ou au contraire le contrarient. Des fragrances attirent les insectes pollinisateurs mais aussi les ravageurs et leur cortège de dégâts.
L'entente cordiale
La réussite d'une plante passe par sa santé. Un végétal fort, bien dans sa terre, résistera mieux aux agressions extérieures qu'une plante chétive. Un résultat obtenu entre autres grâce à un bon assolement. Chaque année, la rotation des légumes les uns par rapport aux autres leur assure un environnement favorable. Pour que ces effets bénéfiques agissent entre les végétaux, il est important qu'ils soient très proches les uns des autres. Sur deux plantes espacées de plusieurs mètres leur influence est nulle. Le potager bio, avec son brassage des variétés, facilite les mariages heureux. Les tomates et les carottes illustrent bien cette synergie. L'odeur de la première fait fuir la mouche de la carotte et le parfum de la seconde éloigne les pucerons amateurs de tomate. Même complicité avec le poireau dont la teigne (lépidoptère) déteste l'odeur de la carotte. Et comme le poireau reconnaissant sait vivre, il éloigne à son tour la mouche de la carotte. De telles coalitions sont nombreuses. Le cerfeuil, excellent répulsif des pucerons et des limaces, aime la compagnie des salades. Quant au basilic, en attirant les abeilles, il facilite la fécondation des concombres, courgettes et du fenouil. Mais si les bonnes associations sont nombreuses, les mauvaises aussi. La tomate n'apprécie pas le voisinage de la betterave ou celui des pois. Quant au poireau, évitez lui la compagnie des haricots. Ses penchants le tournent plutôt vers les fraisiers auxquels il évitera les méfaits de la moisissure.
Les fleurs ne sont pas en reste.
Au potager, elles attirent de précieux auxiliaires comme les abeilles, les papillons et les coccinelles. L'œillet d'Inde et le souci chassent les nématodes (vers ronds) si on les place à proximité des plants de tomates. Les exemples ne manquent pas. La cohabitation des fleurs et des légumes, alliant l'utile à l'agréable, reste incontournable au jardin. Au balcon ou sur la terrasse, c'est pareil.
Pour en savoir plus, deux ouvrages :
Le poireau préfère les fraises, de Hans Wagner, éditions Terre Vivante
Les bonnes associations au potager, de Noémie Vialard, Rustica éditions