J'écoute CHOPIN sur DEEZER, je voulais lire, mais le livre est là, et je ne l'ai pas ouvert...
parfois je me dis que je suis une grosse nulle.... mais peut être pas, peut être que cet arrêt momentané (-qui se prolonge) de mon activité cérébrale, de mon corps de mon esprit est nécessaire, ou peut être est-ce un symptome, ou peut être une médication automatique....
j'aime à penser à GABRIEL littéralement bloqué sur sa terrasse pendant des mois, dans son pays du caoutchouc.... comme j'avais aimé ce passage du livre d'Orsenna; comme cela m'avait marquée..... abandonné par son amour, Gabriel ne bouge plus, mange à peine ce que sa bonne lui apporte, il attend, il végète, il est comme.... bloqué en pause "arrêt" (j'adore ces trois mots accolés tant ils parlent....)
oui, c'est bien cela! moi aussi je suis "bloquée en pause arrêt".... mais jusqu'à quand ? qui appuiera sur le bouton "redémarrer" ? quoi ? quelle énergie va faire repartir la machine?
et ou ira la machine....... vers quelle nouvelle vie, quel nouveau but.... errer encore en attendant... laisser passer le temps, mais le temps passe lui et moi je stagne! il sera bientôt trop tard.... où est-ce le but de ma vie d'attendre quelque chose, une chose qui va venir, une chose qui ne se produira pas, mais qui est liée à mon attente ? à ma "pause arrêt"! ne plus bouger , ne plus penser, reste à écrire, écrire, écrire.... jusqu'à l'usure du clavier, jusqu'au dégout de l'écriture.... j'ai déjà le dégout du papier...
écrire, écrire, jusqu'à ne plus savoir quoi écrire, comment écrire, lire, ne plus voir, devenir aveugle en pensée et en réalité, jusqu'à user mes yeux partagés entre lecture et écriture, entre lecture et larmes.....
écrire pour... ne pas mourir... encore, revenir à cette phrase...
Tiens, je devrais reprendre le livre d'Erik Orsenna, retrouver la page, relire le passage.... comprendre pourquoi à un moment, Gabriel se relève et décide de reprendre l'aventure de la vie.... oui, pourquoi ce moment est effacé de ma mémoire ?
....laisser tout partir sur les touches comme des notes sur un piano, tout vider, crier, hurler par l'extrémité de mes mains, à la force des phalanges, jusqu'à la nuit, l'endormissement de mes pensées, l'affaiblissement de ma réflexion, écrire jusqu'au bout, sans arrêt, avaler les lignes comme un bon vin jusqu'à plus soif, jusqu'à l'ivresse, jusqu'au dégout de l'écriture, sans relire jamais...
(le début et la fin, je garde pour moi... mais pourquoi ? oui pourquoi ne pas tout livrer au vent....)
diamanta
**************
D'autres l'ont dit, d'autres le font....
J'aurais pu.... copier-coller.... et ne rien dire...
Certains ne regardent le monde qu'à travers des lunettes noires. Il leur faut un voile devant les yeux. Ont-ils honte de leur pensée, honte de leur regard, peur de voir le ciel bleu et le soleil brillant. Sous leurs lunettes, leur front se plisse, leurs yeux se ferment. Voile de la fumée de cigarette. Trouble des parfums d'alcool. Anéantissement de la pensée par la drogue.
Le seul voile tolérable à mes yeux est celui des larmes...
M..... 29 juin 2008
Une façon pour eux de traiter l'autre en quantité négligeable… ne valant même pas la peine de se démasquer, ne valant même pas la peine d'un regard, d'un simple signe de politesse à défaut de respect…
Ainsi, devant toi, être inférieur, ces « gens » n'enlèvent pas leurs lunettes, ne cessent pas de mâchouiller leur gomme insipide comme leur cerveau, ne t'accorderont pas même… un sourire ou lemoindre signe faisant de toi, devant eux, un être à part entière….
Une façon de te faire sentir que tu n'es…. Rien ? ou est-ce eux qui,cachés derrière leur masque, sachant qu'ils ne sont rien, veulent se croire quelque chose ?... ou te le faire croire ?....
Va savoir….
V..... 15 janvier 2010
....vois-tu bien,
Les larmes, il n'est rien de plus sublime, rien,..."
S'affirmer pour ne pas s'effacer : soyez une crème sans être une poire
« Je suis trop gentil(le).» C'est la sensation que bon nombre d'entre nous éprouvent lorsque notre amabilité paraît nous attirer plus d'ennuis que de reconnaissance. Mais alors, comment arrêter de se faire avoir sans devenir une peau de vache ?
« Je n'aime pas dire du mal des gens, mais, effectivement, elle est gentille. » Cette géniale réplique de film exprime à merveille la méprise qui pollue les rapports humains dans nos sociétés hyper compétitives : être gentil semble parfois une démonstration de faiblesse, voire de bêtise. Cependant, rien n'est plus faux : la gentillesse est avant tout et fondamentalement une qualité ! Sans gentillesse, les rapports humains ne seraient régis que par la loi du plus fort, l'égoïsme et la brutalité. Bref, être gentil n'est pas en soi un problème.
Affirmation de soi Le problème, en fait, c'est plutôt notre incapacité à nous affirmer. Notre difficulté à être nous-mêmes, pleinement. Dire : « tout ça, c'est moi ; moins que ça, ce n'est plus moi ; et c'est à prendre ou à laisser ». Et c'est encore plus vrai quand on rencontre quelqu'un : on a tendance à devenir le serviteur de l'autre, au lieu d'être le serviteur de soi-même.
Besoin d'être aimé et accepté Nous avons besoin de sentir aimé et accepté. Et pour nous assurer de ne jamais manquer d'amour, on se brade, en pensant que si on est toujours disponible pour l'autre, l'autre ne va pas nous abandonner, on ne se retrouvera pas célibataire à nouveau. Mais c'est un leurre : non seulement c'est une façon très coûteuse (en temps, en énergie) de se faire accepter, mais le pire, c'est que dans le fond vous n'êtes pas dupe de votre propre mensonge : vous savez bien que lorsque vous êtes « trop gentil » on ne vous aime pas pour ce que vous êtes, sinon pour ce que vous faites.
« Non » Comment y remédier ? Simplement en disant « non ». On peut rester gentil tout en disant « non ». La preuve ? Faites l'essai : dites « non » gentiment... Commencez petit à petit, dites « non » à de petites choses, à des gens qui ne sont pas si importants pour vous (un collègue, une voisine, etc.). Et puis, petit à petit, vous allez prendre confiance. Vous allez vous rendre compte que si l'autre ne peut pas supporter que vous lui disiez « non », c'est son problème, pas le vôtre. Et le meilleur, c'est quand vous observez que l'autre vous aime plus, et mieux, si vous êtes capable de lui dire non.
Respect de soi Pourquoi ? Parce qu'ils ont en face d'eux une personne entière, un individu qui se respecte en tant que tel, qui dit « je veux ceci, je ne veux pas cela ; j'accepte ceci, je ne tolère pas cela », et pas une girouette, pas un(e) servant(e) empressé(e) de toujours satisfaire leurs exigences.
Soyez gentil, donc, mais d'abord gentil avec vous-même : écoutez-vous, faites ce dont vous avez envie, uniquement. Ayez le courage de votre liberté : la liberté de ne pas vouloir, la liberté de dire « non, pas ce soir », « non, pas toi », « non, merci ».
Poissons : Cher(e) ami(e) Poissons, l'arrivée de Jupiter dans votre signe ne va pas passer inaperçu ! Vous allez vivre une véritable transformation positive de votre personnalité. Vous croquez la vie à pleines dents et vos projets avancent sans encombre. Une véritable expansion est au programme. Si vous aviez un rêve, c'est le moment de le mettre à exécution. N'attendez pas la fin de l'année. Jupiter ne sera plus aussi généreux. Quant à saturne, il vous demande de transformer ce qui ne vous convient plus. C'est le moment de faire un grand ménage dans votre existence. Très belle année 2010 !
Pour mars 2010
Poissons : Jusqu'au 17, c'est une période privilégiée pour faire le point sur vos amours, vos amitiés, vos relations sociales et pour regarder tout ce qui se passe autour de vous. Prenez votre temps. Voyez ce qui vous motive ou ce qui vous plaît. Optez pour la douceur et la réceptivité. Gardez à l'esprit et au cœur ce qui est essentiel à votre bonheur et profitez des bonnes conditions astrales pour vous soulager l'esprit de ce qui est négatif en restant disponible aux événements qui ne manqueront pas de vous offrir des opportunités de vous épanouir. Entre le 15 et le 17, vous aurez une décision à prendre, un choix à faire ou une nouvelle voie à suivre. Il y aura du changement et cela vous motivera. Le renouvellement vous fera du bien et vous stimulera à poursuivre vos objectifs en vous affirmant plus volontairement. Entre le 18 et 26, vous devrez jouer finement. Il y aura des dissensions ou des tensions au sein d'une collaboration, entre collègues ou amis. Vous aurez à cœur de défendre vos intérêts personnels et financiers et d'imposer votre volonté, mais vous n'aurez pas toujours autant de facilités que prévu. Il faudra donc vous armer de courage, chasser les pensées négatives, et ne pas vouloir tout et tout de suite. Étudiez objectivement chaque situation au regard des événements, adaptez-vous.
Tu sais.... il ne faut pas vivre dans le passé. S'il faut s'en souvenir, il faut aussi, au nom du passé, avancer vers l'avenir et penser aux vivants et aussi à soi-même. Il faut laisser les éventuelles idées morbides et vivre pour être libre...
... penser surtout à soi-même...
franchir la porte.... celle qui ouvre sur d'autres horizons, vers d'autres lumières.... vers... la vie...
...laisser ceux qui n'osent pas... ceux qui ne veulent plus... ceux qui veulent t'enfermer dans leur monde sombre et triste.... sans lumière, sans clarté... sans parole...
Quel parent n'a pas un jour jeté un œil indiscret par-dessus l'épaule de son ado, apparemment absorbé par ses devoirs, mais dont le regard est happé par une petite fenêtre constamment ouverte sur son ordinateur, sur lequel il tape quelques mystérieux messages ? Il est fort probable que cette fenêtre s'ouvre sur ce territoire virtuel récemment investi par les ados : Facebook.
Délaissant les blogs qui se sont en quelques mois « ringardisés », les lycéens et collégiens se sont en effet rués sur ce réseau social, qui a conquis à une vitesse prodigieuse l'ensemble de la planète : en France près de trois quarts des 13-17 ans se sont inscrits sur ce site, soit six fois plus qu'il y a un an.
Quant aux plus jeunes, s'ils ne sont pas comptabilisés – Facebook étant interdit aux moins de 13 ans –, ils seraient de plus en plus nombreux à s'y précipiter, en mentant sur leur âge, comme en témoigne Véronique Fima, directrice d'Action Innocence, une association qui intervient dans les établissements scolaires. « Quand on demande à des élèves de sixième qui est inscrit sur Facebook, entre un tiers et la moitié de la classe lève le doigt. » Témoignages.
« Comme tout le monde y est », il est difficile d'y échapper, sans se marginaliser
Effet de mode et d'entraînement mutuel ? Sans doute. « Comme tout le monde y est », il est difficile pour un ado d'y échapper, sans se marginaliser. La raison du succès de ce réseau social est en effet la possibilité qu'il donne de pouvoir choisir les personnes à qui on s'adresse, de créer un cercle d'«amis» avec qui on veut échanger. « Cet aspect est amplifié à l'adolescence, souligne Véronique Fima, où la notion de tribu est importante et où on aspire à trouver sa place dans une communauté d'ados.»
Ils y trouvent aussi toutes les activités qu'ils peuvent faire sur Internet, transformant le réseau en vaste cour de récréation. Ils s'en servent comme messagerie instantanée, restant en permanence connectés avec ceux qu'ils viennent de quitter sur le pas de leur porte, et ceux qu'ils auraient pu perdre de vue. Ils y trouvent des espaces pour se dévoiler, s'exhiber ; chacun y construit son « profil » – sorte de portrait de soi –, qu'il enrichit à son gré, tel un journal intime ouvert à tous : ils peuvent y glisser en quelques clics des photos de leurs vacances et de leurs fêtes, y confier leurs goûts et leurs dégoûts, « poster » des commentaires sur n'importe quel sujet. Ils participent aussi à des jeux ou à des tests (« quel genre d'amoureux êtes-vous ? »). Chacun étant au fur et à mesure informé des nouvelles activités des uns et des autres.
Mais ce nouveau territoire qu'ils se sont approprié n'est pas sans risques. D'abord, parce que Facebook reste un espace public, potentiellement ouvert à tous. Or beaucoup d'adolescents, notamment les plus jeunes, négligent de paramétrer correctement leurs « options de vie privée », qui les empêchent de dévoiler leurs secrets (voire ceux de leurs parents) à la terre entière. Ils ne savent pas non plus toujours gérer le cercle d'« amis » qui peuvent avoir accès aux informations qu'ils livrent. Car il n'est pas toujours facile à 15 ans de refuser un « ami » qui vient frapper à sa porte.
“Course aux amis”
Au début, ils se contentent de leurs copains proches, leurs camarades de classe ; mais très vite, ils élargissent le cercle à ceux qu'ils ont croisés une fois dans une soirée, aux amis d'amis… « Beaucoup entrent dans une logique de “course aux amis”, en acceptant un peu n'importe qui, pour pouvoir afficher sur leur site un maximum de contacts et montrer aux autres qu'ils sont très “populaires”, souligne Pascale Garreau, chargée du programme Internet sans crainte chez Tralalère.
S'imaginant qu'ils communiquent « entre eux », ils s'y déballent parfois sans limites, lâchant des propos, qui ne seront lus, pensent-ils, que par leurs amis intimes, lançant des invitations à une soirée (avec l'adresse de leurs parents), qui seront automatiquement envoyées à leurs 500 contacts, ou publiant des photos d'eux un peu provocantes, qui peuvent ensuite être récupérées sur les « murs» virtuels de leurs copains. Avec le risque qu'ils en perdent vite la maîtrise.
« La plupart ne savent pas gérer leur image en ligne et n'ont pas conscience de la permanence des traces qu'ils y laissent, souligne Pascale Garreau. C'est l'un des objectifs de notre campagne 'je publie, je réfléchis'. Car les adolescents ont du mal à se projeter dans l'avenir. Quand on leur dit «cette photo que tu publies aujourd'hui de toi en train de boire avec un ami, est-ce qu'elle peut poser problème aujourd'hui et surtout demain ? », ils répondent souvent 'j'assume' ou 'ça m'est égal'. On doit leur rappeler aussi qu'ils n'ont pas le droit de publier des photos des autres sans leur autorisation, encore moins celle de leur prof de maths. Les adultes ne leur montrent d'ailleurs pas toujours le bon exemple. « De plus en plus de parents, poursuit Pascale Garreau, publient les photos de leurs enfants sur Facebook. Les ados souvent s'en plaignent. Ils n'ont pas forcément envie que les photos d'eux bébés, ou en premier communiant, soient vues par tous leurs copains. »
Comme les adultes aussi, les adolescents ont tendance, cachés derrière le paravent de la Toile, à se « lâcher » sur Internet davantage que dans la vie réelle, voire à s'y défouler. Et leurs blagues de potaches peuvent vite dégénérer. « Il peut s'agir de simples moqueries (“patate”), ou de la publication d'une photo de sa voisine de classe les doigts dans le nez, qu'on fait circuler », explique Pascale Garreau. Ce n'est pas forcément très grave, mais certains enfants peuvent mal vivre ce genre de situations. »
Les propos peuvent vite devenir méchants et donner lieu à de véritables lynchages en ligne
Le phénomène a pris une ampleur particulière, par le biais des « groupes » qui fleurissent sur Facebook, l'objectif étant qu'un maximum de personnes y adhèrent et laissent un commentaire. Les ados en créent souvent eux-mêmes, sur tout et n'importe quoi : « qui est fan de tel chanteur, trouve tel film génial », « qui racle le fond du pot de Nutella le matin », « prend l'escalator à l'envers » ou « dort la bouche ouverte ».
Il y a aussi les groupes de « ceux qui en ont marre d'avoir leurs parents sur le dos », des groupes «anti-collège» ou « anti-profs ». Mais ils peuvent prendre aussi pour cible un enseignant précis (« qui déteste Mme X… ? ») ou l'un de leurs camarades (« Jessica est une grosse nouille »). Au début, ils font passer ça pour de l'humour, mais les propos tenus peuvent vite devenir très méchants et donner lieu à de véritables lynchages en ligne. « Quasiment tous les établissements scolaires dans lesquels on intervient nous en parlent, souligne Véronique Fima. En général les élèves ne comprennent pas que ce soit interdit, disent qu'ils ont le droit de s'exprimer, que leur “groupe” est “privé”. Les profs se plaignent de plus en plus de ce style de diffamations dont ils sont l'objet, et qui donnent lieu à des punitions collectives, voire à des exclusions. »
Quand c'est un jeune qui est pris pour bouc émissaire, les conséquences sont souvent plus graves, car il n'ose pas toujours s'en plaindre, et peut se retrouver dans une situation de détresse. Ces phénomènes, qui ont toujours existé dans les cours de récré, prennent sur Internet une résonance particulière. « C'est l'effet de la meute qui se déchaîne sur le plus faible, souligne Véronique Fima. C'est souvent d'une grande cruauté. Et c'est assez lâche, car chacun se cache derrière son ordinateur et sait que la victime a peu de chance de se retourner contre eux, car elle n'osera souvent pas en parler à ses parents. »
Ces dérives extrêmes, dont on commence simplement à mesurer l'ampleur, devraient inciter les parents à davantage de vigilance. « Or la plupart des parents ne sont pas au courant de ce que leurs enfants font sur Internet, souligne Pascale Garreau. Il faut certes qu'ils leur laissent leur espace d'intimité, on n'est pas “amis” de ses adolescents sur Facebook. » En revanche, il est important qu'ils n'ignorent plus que ces territoires virtuels sur lesquels leurs enfants s'aventurent obéissent aux mêmes règles que la vie réelle.
Un sentiment d'incrédulité et de colère anime ceux qui le consultent. " Ils parlent de leur vie comme s'ils s'étaient laissé embringuer dans une voie sans issue, en s'oubliant eux-mêmes. En fait, ils sont en colère : “Comment ai-je pu passer tant d'années à ne pas être moi-même ?” Cela ressemble beaucoup à une rupture amoureuse. " Pour les parents pieds-noirs de Jacques, 48 ans, être ingénieur de l'Ecole centrale était le summum de la réussite et de la sécurité. " Ils n'ont jamais compris pourquoi j'ai tout lâché pour aller barouder en Amérique latine puis en Inde, explique le fils rebelle, devenu reporter-photographe. Il y a un moment où tu te dis : " Je ne veux plus ! " Tu ne sais peut-être pas où tu vas, mais tu sais ce que tu ne supportes plus ! "
Le jour où je me suis aimé (e) pour vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui je sais que ça s'appelle: LA MATURITE
Le jour où je me suis aimé (e) pour vrai j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire. personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui je sais que ça s'appelle : L'AMOUR DE SOI
(tiré D'un TEXTE DE MONSIEUR CHARLIE CHAPLIN )
alors.... pfff, c'est compliqué quand même.... entre cesser de vouloir une vie différente et se libérer de tout ce qui n'est pas salutaire... HEIN ? t'en dis quoi toi ? Moi, je te le dis, j'aimerais avoir 40 de quotient intellectuel, la (MA) vie serait plus simple!
moi, perso, j'aime bien repasser le linge, sauf les chemises qui ressemblent à du carton-pâte! mais bon, il y a des filles qui sont ok à 100% pour prêter leur ordinateur.....
Les nouvelles méthodes des recruteurs : valider vos compétences émotionnelles.
CareerBuilder.fr
Dans les domaines de l'ingénierie informatique et industrielle, les compétences techniques sont facilement identifiables. C'est sur ce point primordial que se basent les chargés de recrutement pour embaucher un collaborateur. Les candidats le savent bien et insistent souvent longuement sur leur savoir-faire ou leurs différentes expériences, décrites avec moult détails, accessibles uniquement au spécialiste. Cette tendance se retrouve à travers les CV mais également lors de l'entretien. Sur les Salons Les Jeudis, il nous est arrivé de trouver des candidats étonnés d'être accueillis par des personnels RH, peu enclins à disserter avec un jargon de spécialiste sur l'intérêt de telle technologie par rapport à telle autre.
Des compétences techniques, certes...
Bien souvent, l'entretien d'embauche fait suite à une sélection par CV qui a validé plus ou moins les compétences techniques. Si le candidat en est arrivé là, il y a toutes les chances qu'on fasse confiance à son potentiel technique. Une partie de l'entretien - et éventuellement d'autres moyens - sera consacrée à le vérifier. Mais, l'autre objectif du recruteur est de définir si le candidat sera performant pour le poste qu'on lui propose. Or, cette notion de performance dépasse largement le cadre du savoir-faire. En effet, dans le monde du recrutement, on considère que plus de la moitié des performances d'un collaborateur découlent de son niveau d'intelligence émotionnelle.
L'autre facette du recrutement : le comportement
Les méthodes de recrutement qui se basent sur l'analyse comportementale ne sont pas nouvelles. Ce sont les techniques employées, pour parvenir à évaluer et à sélectionner, qui font peau neuve. Actuellement, le concept d'intelligence émotionnel est à la mode. Il peut être résumé ainsi : on juge que ce qu'un individu peut faire est lié à ses compétences techniques ; ce qu'il veut faire dépend de ses compétences émotionnelles. Lors de nombreux entretiens, le chargé de recrutement va se demander très précisément grâce à des grilles préconçues ou en fonction de sa propre expérience : Sait-il contrôler ses émotions ? Résistera-t-il au stress ? Quelle opinion a-t-il de lui-même ? A-t-il le sens de l'initiative ? de l'innovation ? Est-il adaptable ? consciencieux ? etc. A travers le poste proposé, le profil technique est connu. Il a été diffusé dans l'annonce. Mais il existe aussi très souvent un véritable profil comportemental, dont le candidat doit deviner le contenu et qui est souvent à peine esquissé dansl'offre d'emploi. Collaborer, inventer, manager, fédérer, communiquer, construire, écouter, informer, orienter, tempérer, s'adapter, enthousiasmer... Voilà pour les compétences émotionnelles les plus positives. A chaque poste, les besoins seront spécifiques. Diviser, refuser, fuir ou démotiver sont des « compétences » moins recherchées !
Dans certains cas, des graphiques relativement complexes sont réalisés pour dresser le profil émotionnel de la personne. Ils sont ensuite comparés aux graphiques étalons pour voir s'il le comportement du candidat correspond à celui attendu pour le poste proposé. Il existe bien entendu des logiciels développés spécifiquement pour le traitement de ces informations.
Quel comportement adopter ?
Très souvent, le candidat est bien conscient de cette évaluation comportementale de la part des recruteurs. Mais il ne la prépare pas autant que son argumentation technique et professionnelle classique. Sous-estimer cet exercice est une erreur car c'est souvent de sa réussite que dépend la suite du recrutement. Alors, que faire ? La pire des solutions consiste assurément à jouer les comédiens. Porter son attention uniquement sur sa manière d'être peut conduire à des situations de malaise évident. L'entretien doit être considéré véritablement comme un moment d'échange ouvert et franc. On est là pour se mettre d'accord sur un projet, un contrat professionnel. Je sais faire ce qu'on me demande mais en ai-je envie ? Quel sera mon rôle et ma nouvelle situation ? Est-ce que cela me motive ?
C'est le moment d'essayer de rentrer dans la peau du personnage qui est décrit et de se demander si le costume est à la bonne taille. Cela nécessite une préparation avant l'entretien. Il ne faut pas hésiter également à poser des questions précises pendant l'entrevue, qui montrent cette volonté d'implication et d'investigation dans le poste. Chaque entretien est unique. Il est donc inutile de reporter ses peurs d'un entretien précédemment raté sur celui en cours. Par exemple, si c'était un profil fédérateur qui était recherché sur l'emploi précédent et que le candidat à un profil de manager, un changement de comportement lors du nouvel entretien pourrait être vraiment malvenu. Chaque fois, le costume est différent bien que les outils restent les mêmes.
Malgré la débauche de techniques employées pour l'expliquer, le recrutement, même dans nos domaines de spécialistes, c'est avant tout une histoire de rencontre.
Yo! j'ai la super forme moi! j'allie le burnout et le changement de vie - Autant dire que je peux avaler toutes les fleurs de BACH! c'est d'ailleurs ce que je disais en plaisantant à la vendeuse dans la boutique. bon bref, non pas que je ne crois pas aux bienfaits des plantes et de ces fleurs de BACH; le petit flacon de 20 ml étant à 13 euros, d'autre flacons de 10ml à 7.€ ou les mêmes en flacon de 20ml à 11.€ selon les boutiques... j'ai dit à la dame que le chlorure de magnésium était à 1,20€ même si c'était VRAIMENT INFECT. Elle connaissait mais n'en a rien dit. Elle ne vendait pas de Nigari.
Ma copine ne savait pas trop quoi prendre comme flacon, car il y en a tout plein et pour toutes les misères de nous autres pauvres humains occidentalisés avec tous nos soucis psychologiques (Elle est complêtement névrosée ma copine!! euh... c'est pas bien de dire ça, mais bon... ) La vendeuse a donc pris un pendule et m'a testée, moi! hum hum... le pendule était tout fou, elle m'a donc conseillé un flacon RESCUE avec 6 gouttes par jour! oh! quel étonnement ? sans blaque ? j'ai besoin de la forte dose? vu ce que je venais de lui dire, c'était évident. D'autant que les seuls personnes qui rentrent dans ces boutiques sont des gens qui en ont besoin - CQFD!
Non, sans blague. Le pendule, c'est vrai que ça marche. Je le sais, je l'ai déjà utilisé pour chercher de l'eau. ce n'est pas du pipeau, sauf que.... le pendule, tu le tiens au dessus de la main du client, mais TU ne le fais pas tourner, il doit tourner de lui-même, et s'il doit balancer, il doit balancer tout seul, sans mouvement du bras pour l'élancer au préalable. Je n'ai rien dit dans la boutique, mais vraiment j'ai bien vu que la vendeuse bougeait son bras et forcément la grosse pierre qu'elle avait au bout de sa ficelle bougeait, c'est évident!! C'est physique et automatique! Dommage, voilà finalement des raisons d'avoir le doute sur la qualité des produits. Où la vendeuse n'y connait rien, ou elle a trouvé un bon pigeon avec mon amie, qui lui a quand même acheté pour 50 euros de produits! http://www.conseilfleursdebach.fr/les-fleurs-de-bach-et-la-depression-burnout.htm En fait, ce burnout, c'est bien ce que j'ai ressenti au niveau professionel, de mettre un nom dessus aide à le vivre. Sauf que là, j'ai encore de bon reste... euh...
Enfin, vu que ma copine m'a glissé un flacon dans mon sac, je vais avaler ça! on verra. ce sont des plantes, cela ne peut pas faire de mal. et comme je suis trop fainéante pour aller m'enquérir de nigari et que j'oublie de passer à la pharmacie pour le produit INFECT (oui!!!), je vais goûter les plantes (Les plantes c'est toujours bon, comme la MARIE BRIZARD ou la BENEDICTINE que les japonais venaient parait-il acheter pour requinquer les femmes enceintes).
Voilà, c'était la prose du jour. Espèrant ne pas vous avoir "saoulé de chez saoulé"...
OK!!! c'est super les copines! Plutôt que de prendre un hôtel à R.... comme je le souhaitais, et être tranquille pour visiter ce que je voulais à ma guise, je vais loger chez des amis, me disant que ma copine sera contente d'avoir quelqu'un à qui parler puisque son mari en a marre de l'entendre se plaindre (comme tous les maris....) Nous papotons, l'une et l'autre. Elle va même jusqu'à me dire qu'elle a pensé au suicide !! et 5 jours après, elle ose, je dis bien "ose", m'écrire qu'elle ne m'a pas reconnu, que je suis pleine de rancoeur, que je dois prendre les gouttes de phytothérapie qu'elle m'a mis dans mon sac à mon insu, pour me soigner et que ces "gouttes" "t'aiderons a ne plus pleurer " Sympa la copine! ce qui me fait me rappeler que mon attitude première étant de ne pas raconter ma vie aux autres était la bonne, qu'il n'y a rien à en tirer! qu'ils ne peuvent comprendre, écouter, et nous soutenir! qu'ils se mèlent et jugent sans savoir! Evidemment que je ne suis pas comme d'habitude! puisque je ne vis pas une situation habituelle! tout part en vrille dans ma vie familiale et professionnelle.... comment je pourrais être comme si rien ne se passait? En me gavant de médocs peut-être ? Je suis lasse de tout ça.... des autres et de leur compassion stupide....
Moi, je pourrais lui renvoyer une lettre acidulée en lui rétorquant que ce n'est pas moi qui vais voir un psychothérapeute, qui ai des envies de suicide, qui hurle sur mes gosses alors que j'ai une invitée, pour une histoire de litière de chat non nettoyée, et qui prends la tête d'un mari tout à fait charmant qui se débrouille toujours pour avoir du boulot rentable, qui s'occupe de l'avenir et de l'éducation de ses gosses, qui est parfaitement causant quand on s'intéresse à ce qu'il fait, ce n'est pas moi qui coupe la parole de mon mari l'air de dire qu'il raconte mal un petit fait, .... mais, moi, non, je ne fais pas cela! je ne renvoie pas dans la figure de mes amis en peine les signes de leur défaillance! non, moi, j'essaie d'envoyer des lettres gentilles, ou des petites blagues, pour changer de sujet, pour donner un petit sourire...
Mais moi! j'aime pleurer des fois! c'est ma soupape de sécurité, la preuve que je suis encore vivante! Humaine!
qui a tort ?
Non mais franchement,
après ma soeur, à qui je parlais de mes sorties, et qui semblait intéressée et me demandait comment je trouvais toutes ces astuces, et qui finit par me dire "tu n'as que ça à faire!!!"
maintenant cette copine, qui ose me dire que je fuis ma maison pour ne pas voir les problèmes !!!
Je ne "fuis pas" ma maison! j'essaie de vivre, c'est différent !
Devrais-je passer mes week ends dans le canapé à regarder Drucker pour ne pas fuir la maison et les problèmes ? Ça les résoudrait sans doute les problèmes si je restais là comme une potiche ?
....
Tu sais.... il ne faut pas vivre dans le passé. S'il faut s'en souvenir, il faut aussi, au nom du passé, avancer vers l'avenir et penser aux vivants et aussi à soi-même. Il faut laisser les éventuelles idées morbides et vivre pour être libre...
Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment, ils ont l'air de rien les mots, pas l'air de dangers bien sûr, plutôt de petits vents, de petits sons de bouche, ni chauds, ni froids, et facilement repris dès qu'ils arrivent par l'oreille par l'énorme ennui gris mou du cerveau. On ne se méfie pas d'eux des mots et le malheur arrive.
Des mots, il y en a des cachés parmi les autres, comme des cailloux. On les reconnaît pas spécialement et puis les voilà qui vous font trembler pourtant toute la vie qu'on possède, et tout entière, et dans son faible et dans son fort… C'est la panique alors… Une avalanche… On en reste là comme un pendu, au-dessus des émotions… C'est une tempête qui est arrivée, qui est passée, bien trop forte pour vous, si violente qu'on l'aurait jamais crue possible rien qu'avec des sentiments… Donc, on ne se méfie jamais assez des mots, c'est ma conclusion.
….on se rend même plus compte qu'on est devenu triste. On a plus envie de faire grand-chose, voilà tout. A force de faire des économies sur tout, à cause de tout, toutes les envies vous sont passées.
Page 313
De la morale de l'humanité, moi je m'en fous, énormément, ainsi que tout le monde d'ailleurs. Qu'y puis-je ? Mais il y a toutes les sales histoires, les sales chichis que remue la Justice au moment d'un crime rien que pour amuser les contribuables, ces vicieux… On ne sait plus alors comment en sortir… J'avais vu ça moi. Misère pour misère, je préférais encore celle qui ne fait pas de bruit à toute celle qu'on étale dans les journaux.
Page 371
Quand on est pas pressé, on se perd facilement dans ses rues-là, dérouté qu'on est d'abord par la tristesse et par le trop d'indifférence de l'endroit. Si on avait un peu d'argent on prendrait un taxi tout de suite pour s'échapper tellement qu'on s'ennuie. Les gens qu'on rencontre traînent un destin si lourd que ça vous embarrasse pour eux. Derrière les fenêtres à rideaux, c'est comme certain que des petits rentiers ont laissés le gaz ouvert. On n'y peut rien. Merde ! qu'on dit, c'est pas beaucoup.
Et puis même pas un banc pour s'asseoir. C'est marron et gris partout. Quand il pleut, il pleut de partout aussi, de face et de côté et la rue glisse alors comme un dos d'un gros poisson avec une raie de pluie au milieu. On ne peut même pas dire que c'est désordre ce quartier-là, c'est plutôt comme une prison, presque bien tenue, une prison qui n'a pas besoin de portes.
Ce qui est pire c'est qu'on se demande comment le lendemain on trouvera assez de force pour continuer à faire ce qu'on a fait la veille et depuis déjà tellement trop longtemps, où on trouvera la force pour ces démarches imbéciles, ces mille projets qui n'aboutissent à rien, ces tentatives pour sortir de l'accablante nécessité, tentatives qui toujours avortent, et toutes pour aller se convaincre, une fois de plus que le destin et insurmontable, qu'il faut retomber au bas de la muraille, chaque soir, sous l'angoisse de ce lendemain, toujours plus précaire, plus sordide.
C'est l'âge aussi qui vient peut-être, le traître, et nous menace du pire. On n'a plus beaucoup de musique en soi pour faire danser la vie, voilà. Toute la jeunesse est allée mourir déjà au bout du monde dans le silence de vérité. Et où aller dehors, je vous le demande, dès qu'on a plus en soi la somme suffisante de délire ? La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.
Page 204
Il faut se résigner à se connaître chaque jour un peu mieux, du moment où le courage vous manque d'en finir avec vos propres pleurnicheries une fois pour toutes.
Les indigènes eux, ne fonctionnent guère en somme qu'à coups de trique, ils gardent cette dignité, tandis que les Blancs, perfectionnés par l'instruction publique, ils marchent tout seuls.
La trique finit par fatiguer celui qui la manie, tandis que l'espoir de devenir puissants et riches dont les Blancs sont gavés, ça ne coûte rien, absolument rien. Qu'on ne vienne plus nous vanter l'Egypte et les Tyrans tartares ! Ce n'étaient ces antiques amateurs que petits margoulins prétentieux dans l'art suprême de faire rendre à la bête verticale son plus bel effort au boulot. Ils ne savaient pas, ces primitifs, l'appeler « Monsieur » l'esclave, et le faire voter de temps à autre, ni lui payer le journal, ni surtout l'emmener à la guerre, pour lui faire passer ses passions. Un chrétien de vingt siècles, j'en savais quelque chose, ne se retient plus quand devant lui vient à passer un régiment. Ça lui fait jaillir trop d'idées.
Page 184
Figurez-vous qu'elle était debout leur ville, absolument droite. New York c'est une ville debout. On en avait vu nous des villes bien sûr, et des belles encore, et des ports et des fameux même. Mais chez nous, n'est-ce pas, elles sont couchées les villes, au bord de la mer ou sur les fleuves, elles s'allongent sur le paysage, elles attendent le voyageur, tandis que celle-là l'Américaine, elle ne se pâmait pas, non, elle se tenait bien raide, là, pas baisante du tout, raide à faire peur.
On en a donc rigolé comme des cornichons. Ça fait drôle forcément, une ville bâtie en raideur. Mais on n'en pouvait rigoler nous, du spectacle qu'à partir du cou, à cause du froid qui venait du large pendant ce temps-là à travers une grosse brume grise et rose, et rapide et piquante…
Bien que je n'ai pas vraiment compris pourquoi ce titre, puisque le nom de "narcisse noir" est le nom du parfum que le Prince a rapporté de Paris, mais que ce Prince, finalement n'a qu'un rôle secondaire dans l'histoire...
Tout reposant sur la lutte de Deborah Kerr contre les éléments, les soeurs qu'elle a sous sa direction, son passé qui revient la hanter, le passé des autres personnes qui l'entourent, l'amitié et peut-être l'amour qu'elle ressent pour cet homme insuportable, seul héros du film, le présent qu'elle doit gérer envers et contre tous,...
Dommage que le cinéma d'aujourd'hui ne soit plus capable de nous présenter des oeuvres d'une telle majesté!
" Il est toujours étonnant de constater qu'à cette époque, un film à grand spectacle, distribué par de grands studios, pouvait dans un même temps proposer autant d'invention, d'originalité que Le Narcisse noir. C'est une œuvre dont la beauté formelle épouse et accentue constamment des enjeux intimes, des drames intérieurs. Un film d'images mais aussi et surtout un film d'acteurs. Un film de couleurs et de sons. Un film qui tranche avec la production anglaise de l'époque, plus grise, plus réaliste qui, avec Les Chausson rouges, va placer les Archers comme l'alternative romanesque et flamboyante à tout un pan du cinéma. Le Narcisse noir porte à son point d'incandescence la force même du cinéma"
Tout, ou presque, sur ce sublime film (comme on n'en fait plus)