l'homme est "soi-disant" plus évolué, plus instruit...
ils veulent vendre des voitures,
ils vous livrent "l'objet " en prime
nous sommes en 2009, l'homme est "soi-disant" "humain" ? enfin....
cherchez l'erreur....
mais oui, voilà pourquoi les ventes de voitures sont en baisse, les "clients" ne voient que "l'objet", la belle plante posée là à côté du produit à vendre...
Les belles plantes qui mettent en valeur le décor parce que.... il n'y a rien à voir....sans doute... le produit ne vaut sans doute pas grand chose, et il faut l'agrémenter de quelque accessoire....
Après le succès de la manifestation antinucléaire de Berlin le 5 septembre (50 000 manifestants), ne ratez pas le rassemblement européen à Colmar en Alsace le week-end des 3 et 4 octobre 2009 "Fermons la centrale de Fessenheim (la plus vieille de France) et sortons du nucléaire !"
Un programme exaltant : manifestation, spectacles, conférences, expositions, projections, concerts... à consulter sur le site : http://www.fermons-fessenheim.org
=> Il reste à disposition 190 000 tracts et 125 000 affiches (voir modèle ci-dessous). => L'envoi de ces documents en quantité est gratuit sur simple demande.
A 3 semaines du rassemblement, nous avons besoin de vous pour faire circuler l'information ! A chacun d'agir là où il se trouve en commandant autant de tracts et d'affiches que possible.
=> Suite aux pressions de la préfecture et de la mairie et afin d'éviter toutes tensions, le rassemblement à Colmar du samedi 3 octobre à 14 h aura lieu "PLACE DE LA GARE" au lieu de la "PLACE RAPP" comme initialement prévu.
• Venez manifester avec un bâillon pour montrer aux médias que notre parole est censurée.
• Habillez-vous en jaune pour porter le message d'espoir des alternatives au nucléaire.
• Imprimez et portez le panneau en fichier attaché "Nucléaire = démocratie bafouée" lors de la manifestation.
=> Le Réseau "Sortir du nucléaire" a attaqué en référé l'arrêté du maire de Colmar qui vise à interdire le centre ville de tous les déplacements - y compris à pieds et à vélos (!) - le samedi 3 septembre.
=> Pour les informations importantes de dernières minutes sur le rassemblement, un numéro d'appel 24 h/24 et 7 J/7 est à votre service :
HOT LINE : 0825 747 647
(coût de la communication : 0,15 €/mn - messagerie en français, anglais et allemand).
Quarante ans après un fameux printemps louant l'égalité sexuelle et la libération de la femme, un vent mauvais et contre-révolutionnaire souffle sur notre pays. Les « moralitaires », ces faux branchés mais vrais réacs tentent en effet d'imposer leur vision archaîque de la place de la femme dans la société. Cible privilégiée de leurs attaques misogynes : la « fille facile », celle qui couche le premier soir, celle qui est la maîtresse du patron, celle qui porte un string jugé trop apparent... Véritable sorcière des temps modernes, la « fille facile » - « traînée », « pétasse » ou « te-pu » - est même devenue, pour certains, le symbole d'une femme « trop libre », cette femme du XXIe siècle qui les effraie tellement. A travers cet ouvrage mêlant enquête minutieuse et réflexions percutantes, Natacha Henry dresse un réquisitoire implacable contre un certain sexisme ambiant si politiquement correct. Et la journaliste d'affirmer (et de démontrer !) : Non ! Les filles faciles n'existent pas !
Natacha Henry
Ancienne présidente de l'Association des femmes journalistes (AFJ), Natacha Henry a publié plusieurs ouvrages sur les rapports hommes-femmes et sur le féminisme.
où l'on peut voir aussi la photo d'une personne irradiée....
"de gros oiseaux tournoient en désordre. Je réalise vite que ce sont des morceaux de bois et de tôle qui retombent. Parmi les maisons détruites, des flammes rouge vif jaillissent ici et là. L'incendie se répand, file d'une poutre à l'autre, avec une allure élastique et implacable de reptile à cent têtes […] une véritable procession de fantômes avance sans but ni raison. Tous sont nus, la peau en lambeaux lacérée par le verre. De chaque blessure suinte un sang grisâtre, desséché, cuit ! Quelques uns avancent tels des animaux en tenant leur ventre d'où sortent leurs intestins, d'autres ont un œil à demi arraché. Le globe blanchâtre pend sur la joue. Un à un, ils s'écroulent. J'en découvre d'autres accrochés aux arbres, transpercés par des branches cassées, pareils à des grenouilles ou des petits poissons capturés par des pies grièches. Au milieu de ces êtres et des flammes, je ne cesse de crier en cherchant mes parents (p.54, p.58)".
Extrait d'une interview de Keiji Nakazawa (auteur également de: Gen d'Hiroshima -Gen aux pieds nus - BD)
Je rêve d'un monde où les êtres bons et bienveillants se sont réunis et s'entraident. Je rêve d'un monde où dans un esprit solidaire nous oeuvrons pour des causes justes. Je rêve d'un monde où le plaisir de la vie, de l'échange, de l'amitié en soit la base. Je rêve d'un monde où je regarderais les enfants grandir sans inquiétude pour leur avenir. Je rêve d'un monde qui préserverait notre patrimoine naturel et sa diversité.
Ce monde existe, il est au coeur de beaucoup d'entre nous et il ne nous suffirait que d'entreprendre pour qu'il devienne réalité.
Nous avons tous un ami, quelqu'un de bien, quelqu'un de bon, quelqu'un qui rêve comme nous d'un monde durable. Il ne nous suffirait que de l'invité à participer à la naissance de cette société pour qu'il retrouve espoir et devienne un acteur de cette aventure. Nous sommes nombreux à partager ce rêve sans oser penser qu'il peut être simple de le réaliser. D'une simplicité enfantine, faire ensemble ce que nous faisons chacun de notre coté, ne plus le faire individuellement mais à travers une famille d'esprit et de coeur. Je me présente à vous, nu, avec mes faiblesses et mes forces, avec mes défauts et mes qualités. Je n'ai pas peur de la critique, des découragements, des désillusions parce que je crois qu'il y a dans ce monde des être bons et bienveillants qui pourront comprendre cette démarche sans l'associer à tout discours religieux ou politique. Je crois qu'ensemble nous pourrions bâtir une cité, berceau du développement durable. Je crois qu'il est possible de vivre différemment sans pour autant régresser.
Je n'ai aucune idée de ce que l'avenir nous réserve. Je n'ai aucune idée de ce que les hommes feraient d'un tel monde. Ce dont je suis sur, c'est que je rêve d'un monde où les êtres bons et bienveillants se sont réunis et s'entraident.
Didier LAURENT - Chargé de développement COCIPE - Communauté Citoyenne pour la Protection de l'Environnement Association de loi 1901 sans but lucratif
Pourquoi le Dalaï Lama est-il marqué du sceau de l'exception ?
article du 25/06/2009 15:52
« Pourquoi le Dalaï Lama est-il marqué du sceau de l'exception ? ». Robert Badinter a posé la bonne question dans son discours de présentation du chef spirituel des tibétains le 8 juin dernier à Paris :
C'est un rare privilège de présenter le Dalaï Lama en de telles circonstances et à une telle assemblée. Souvent je me suis interrogé : Pourquoi parmi les personnalités si diverses que j'ai eu l'occasion de rencontrer, le Dalaï Lama est-il marqué du sceau de l'exception ? Sans doute, son savoir est considérable et recouvre des domaines multiples de la connaissance, philosophique, politique, scientifique, écologique. Mais d'autres détiennent aussi ces clefs du monde. Sans doute, son expérience de la vie et des épreuves traversées au cours d'une existence déjà longue ajoute à son enseignement la densité de la sagesse. Mais d'autres personnalités détiennent aussi cette vertu.
En vérité, ce qui fait aujourd'hui du Dalaï Lama un être d'exception, c'est le message dont il est porteur, qu'il a toujours enseigné et incarné : un message d'humanité et de spiritualité dans un monde marqué par le matérialisme quand ce n'est pas la cupidité, et la cruauté quand ce n'est pas la barbarie.
D'abord l'humanité : Le Dalaï Lama en a fait son horizon tout au long d'une vie qui depuis un demi-siècle est faite d'exil et d'errance, loin de son peuple et de sa terre natale. Parce qu'à l'orée de sa vie, le Dalaï Lama a vu son pays envahi et écrasé par une puissance militaire étrangère, le Dalaï Lama est devenu bien au-delà de sa propre cause un messager de la paix universelle, cette condition première du bonheur des peuples.
L'humanité, pour le Dalaï Lama, elle s'exprime dans le respect constant de la dignité et des droits de l'Autre, de notre frère humain. Pour lui, les droits de l'homme sont la charte politique de l'humanité. Ils sont les droits de tous les êtres humains, partout dans ce monde. Ces droits précieux et fragiles, ils ne se conçoivent qu'universels et indivisibles. Car que seraient les droits de l'homme s'ils n'appartenaient qu'aux sociétés riches et développées alors que des milliards d'êtres humains vivent dans la misère, la maladie et l'ignorance ? Le message du Dalaï Lama est ainsi proclamation de notre solidarité avec tous les êtres humains, face aux épreuves que le destin réserve à chacun de nous. Car où l'être humain accablé trouvera-t-il refuge ou secours sinon dans la solidarité de ses frères ? Enfin l'humanité, pour le Dalaï Lama, ne survivra que sur une terre protégée contre sa destruction progressive en assurant la sauvegarde de l'environnement, ce patrimoine commun de tous les êtres vivants. Ce message d'humanité qui inspire l'enseignement et la vie du Dalaï Lama, il ne prend toute sa dimension que par sa spiritualité. Face à la violence dans ce monde, le Dalaï Lama a toujours opposé les seules forces qui vaillent, celle de l'esprit et de la justice.
Si le Dalaï Lama, chef d'un état occupé, meurtri, opprimé, a maintenu haut et fort les droits du peuple tibétain, c'est parce qu'il a choisi de faire de la non violence une arme spirituelle à nulle autre pareille. Oui, le Dalaï Lama croit, comme nous, qu'une cause juste doit pour l'emporter, faire appel inlassablement à la conscience humaine face à la violence mortelle. A cet égard, le Dalaï Lama s'inscrit dans la droite ligne de Gandhi. Les Chinois exaspérés par sa force tranquille, peuvent le dénoncer comme un « loup caché sous sa robe de moine ». C'est d'ailleurs ce terme de « simple moine » qu'utilisait le Dalaï Lama lui-même pour se qualifier, au moment solennel où il recevait à Oslo le prix Nobel de la Paix. Mais si nous voyons la robe du moine, nous ne distinguons pas les traits du Loup. Et à dire vrai, les dirigeants chinois nous paraissent peu qualifiés pour jouer le rôle du petit « Chaperon rouge ».
La vérité est plus simple : le Dalaï Lama est homme de paix. Il sait que la résistance spirituelle d'un peuple opprimé, à travers le temps et les épreuves, finit toujours par l'emporter. Le Dalaï Lama croit à la force du Droit. Et parce que la cause des Tibétains est juste, il sait qu'elle triomphera de ses oppresseurs. Car que demande le Dalaï Lama ? non pas, comme affirme la propagande chinoise, la proclamation d'un Etat tibétain souverain, reconnu comme tel par la communauté internationale. (Pour ma part, je l'avoue, je n'y verrai pas d'inconvénient). Le Dalaï Lama, lui, conscient des réalités internationales et des rapports de force, ne réclame que le statut d'autonomie pour le Tibet, la sauvegarde de son identité culturelle, si importante dans le concert des civilisations, et le respect des droits fondamentaux des Tibétains. Mettre un terme à un régime d'oppression et à un génocide culturel, instaurer un régime d'auto gouvernement et amener l'Etat de droit au Tibet, il n'y a rien là qui menace l'intégrité territoriale de la république chinoise ni sa souveraineté internationale. Aussi nous continuerons inlassablement à soutenir, par les voies du droit et la force spirituelle de la justice tous ensemble, sans violence ni provocation, mais avec résolution et constance, la juste cause des Tibétains.
C'est pourquoi je vous remercie d'être venus si nombreux aujourd'hui écouter le « simple moine bouddhiste » de passage chez nous, notre ami Le Dalaï Lama.
Article paru dans LE JOURNAL DU DIMANCHE du 28 juin 2009
Vins des dieux terroirs des hommes
Bernard Pivot
de l'académie Concourt
•Ce n'est pas parce que nous vivons dans un Etat laïc que nous devons oublier ou nier ou occulter les relations historiques du vin et du christianisme. L'un et l'autre sont constitutifs de notre identité nationale. Un athée, buveur d'eau ou de Coca-Cola, n'en peut mais : il est aussi l'héritier de la boisson et de la religion, qui ont dominé la France depuis le haut Moyen Age et qui, en dépit de la baisse de la consommation du vin et de la fréquentation des églises, continuent d'être sociologiquement majoritaires.
Telle est l'une des réflexions que provoque la lecture du rigoureux et cependant capiteux livre de Jean-Robert Pitte : Le Désir du vin -A la conquête du monde. Ou comment le jus fermenté du raisin, depuis sa naissance en Géorgie peut-être - c'est dans ce pays qu'en ont été retrouvées les traces les plus anciennes, il y a environ huit millénaires -, a essaimé sur toute la planète. Et surtout pourquoi et comment vin et religion sont liés depuis l'origine. Jean-Robert Pitte a raison d'avancer que le mythe de la faute originelle et du paradis perdu se comprendrait mieux si Adam avait un peu trop forcé sur les fruits de la vigne plutôt que manger une pomme.
En Egypte comme en Mésopotamie le vin était la boisson des dieux, des hommes riches ou vaillants. Les hommes ordinaires, les femmes et les esclaves n'y avaient pas droit. De même en Grèce et à Rome. Le culte de Dionysos avec le cratère rempli de vin coupé d'eau, qui passait d'un convive à un autre, annonçait la messe et le rituel de la communion sous les deux espèces, le pain et le vin, celui-ci également coupé d'eau. Saint Paul redoutait les confusions. Aux chrétiens de Corinthe: « Vous ne pouvez boire à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons. »
Ce qui est fascinant dans le récit historique de Jean-Robert Pitte, ce sont, même si elles ne sont pas concomitantes, les conquêtes des pays de la Méditerranée par le vin et par le christianisme. Beaucoup plus tard, qui sauvera la viticulture en Occident? Les évêques et les moines. La découverte du Nouveau Monde et l'arrivée de missionnaires entraînent la plantation de vignes, car il faudra du vin pour dire la messe. Au début du XIXe siècle, un pasteur anglican puis un évêque catholique plantent les premiers pieds de vigne en Nouvelle-Zélande. Bu modérément, le vin est signe de santé, de culture, d'hospitalité, de religion. Mieux, « au fil des siècles, s'impose une vision catholique du vin. »
Ancien président de la Sorbonne, spécialiste de la géographie culturelle, en particulier viticole (Le Vin et le Divin, Fayard ; Bordeaux Bourgogne, les passions rivales, Pluriel), Jean-Robert Pitte explique pour quelles raisons la route de la soie est restée longtemps fermée au vin et comment, grâce à quels personnages et dans quelles circonstances - sujet neuf sur lequel il est d'une précision de caviste - le Japon et la Chine se sont tardivement ouverts au risque stimulant de la production et au plaisir de la consommation. Comme en Occident, le goût du bon vin s'est d'abord développé chez les gens riches et cultivés, puis a gagné les classes moyennes, qui ont découvert ses jouissances exotiques et savantes. Du vin religieux on est passé au vin profane, du vin missionnaire au vin spéculatif. Les Français ont beaucoup investi dans des vignobles sur les cinq continents et nous avons appris cette semaine qu'un holding chinois a acheté un vignoble bordelais de Fronsac, le château-richelieu...
Après s'être fait le guide du vin dans le temps et dans l'espace, Jean-Robert Pitte pose son verre. Le remplit d'une jolie appellation française, le goûte, apprécie, et, dans le dernier chapitre de son livre, fait un éloge combatif du terroir. Il n'est pas vrai que celui-ci n'est l'expression que des grands vins coûteux. Hormis les producteurs industriels de déshonorants picrates, tous les vignerons, même les plus modestes, doivent miser sur la qualité, la spécificité de leur vin, et fonder leur avenir, leur survie pour certains, sur les vertus de leur terroir. Ce n'est pas en imitant les pays qui inondent les marchés de vins de cépages sans feu ni lieu que la viticulture française se sauvera. Le terroir est une signature, une identité, un engagement, une profession de foi. Le terroir est ce qui donne « une profondeur culturelle à l'acte de boire du vin ». Cela était déjà vrai dans l'Antiquité.
Le Désir du vin, à la conquête du monde, de Jean-Robert Pitte, Fayard, 333p., 25 €.
Lire aussi A la table des dieux (Fayard, 12 €), recueil de ses chroniques sur l'histoire de l'alimentation parues dans Le Monde des religions.
Pourquoi la religion et le jus fermenté du raisin sont liés depuis l'origine, un récit de Jean-Robert Pitte
En 1980, la région de Huelva (sud de l'Espagne) comptait 740 hectares dédiés à la culture des fraises. En 1987, elle lui en réservait 4 375. Aujourd'hui, les plantations couvrent plus de 6 000 hectares et produisent 95 % de la fraise espagnole. Un marché exponentiel. Une catastrophe écologique.
« Si on continue comme ça, un jour on paiera la note et elle sera salée! », proteste cet Andalou dont la famille produit des fraises depuis des générations. À voir les images du documentaire diffusé ce soir, on aurait presque envie de ne plus consommer de fraises espagnoles (la France en importe 83000 tonnes par an sur une production de 330000 tonnes).
Le constat est accablant. Utilisation intempestive de produits chimiques, 4500 tonnes de résidus d'emballages par an, exploitation des nappes phréatiques, emploi de main-d'œuvre sous-payée (jusqu'à 80000 personnes pour la cueillette), des prix de revient et de vente cassés (en supermarché, elle est bradée à 2 ou 3 euros le kilo), extension illégale des exploitations sur le parc de Doñana (plus de 100 hectares) et, enfin, bilan énergétique catastrophiqueavec plus de 400000 poids lourds par an faisant la navette entre l'Espagne et les autres pays d'Europe. Le plus inquiétant reste l'utilisation, au nom de la rentabilité, de substances dont les effets sont pour le moins contestés. De la chloropichrine comme insecticide, nocif pour le système pulmonaire et digestif; de l'acide nitrique ou azotique pour fertiliser les sols (75 % de la production d'acide nitrique, très toxique, est utilisée dans la fabrication d'engrais azotés); du bromure de méthyle pour désinfecter la terre, interdit depuis 1992 par le protocole de Montréal. «Les gens savent très bien ce qu'ils font», commente Patrick Édder, adjoint au chimiste cantonal de Genève. «En Suisse et en Europe, les normes sont établies par substance et par denrée alimentaire. Il n'existe pas de norme cumulative, excepté pour l'eau potable. On peut donc avoir six pesticides différents: si chacun est dans la norme, le produit sera considéré comme conforme. » Rien ne vaut peut-être quelques Gariguette...
Contre les campagnes qui détournent l'argument écologique, un comité prône l'instauration de règles déontologiques.
Pas forcément intelligible dans sa traduction française, le « greenwashing » est leur cible. « II faut bien avoir conscience que les publicitaires .sont tout sauf idiots », explique Bruno Genty/« Or, dans le contexte actuel, ils ont bien compris l'intérêt qui existe d'utiliser, parfois de manière totalement erronée, l'argument écologique pour vendre produits ou services ». Vice-président de France Nature Environnement et du comité paritaire de la publicité, Bruno Genty dénonce la vague mercantile bâtie sur la vogue environnementale, qui pousse fabricants, industriels, publicitaires à « détourner l'argument pour mener, au contraire, les consommateurs vers des comportements anti-environnementaux ». « Au lendemain du Grenelle, on a soudain eu l'impression que toutes les voitures étaient devenues vertes, et qu'elles représentaient un bénéfice pour l'environnement », ironise-t-il. « Pour un peu, avec une pub où on le voit dans la nature, on nous ferait croire qu'une automobile 4X4 est écologique... » L'autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) a pris le relais du Bureau de vérification de la publicité (BVP), composée de professionnels,d 'associations de consommateurs et de protection de l'environnement. Sa mission vise à déterminer des principes déontologiques et à alerter sur toute publicité au message susceptible d'être détourné à des fins anti-environnementales.
« David contre Goliath »
« Chaque mois, nous constatons une série de publicités qui soit incitent à contourner la réglementation, soit se targuent de pseudo-vertus écologiques », poursuit Bruno Genty, qui met le doigt où ça fait mal : la question des moyens pour obtenir un respect des règles et lutter ainsi contre le « greenwashing ». « L'objectif, c'est d'établir un contrôle paritaire pour intégrer la société civile dans les règles de déontologie », souligne-t-il. La création d'un jury a, ainsi épingle plusieurs grandes entreprises, telles France Betteraves ou Areva. « Certes, notre absence de moyens fait que c'est un peu la situation de David contre Goliath et que beaucoup passent à travers les mailles du filet », reconnaît le vice-président du comité paritaire de la publicité. « Mais l'action est loin d'être inutile car même si les conclusions ne se traduisent que par des avis défavorables, elles peuvent s'accompagner de contraintes pour la diffusion des spots de télévision, par exemple. Il existe aussi de nombreux annonceurs qui ont pris le parti d'accorder aux conclusions du jury une véritable importance en choisissant de suivre l'avis de cette instance ».
Souvenez-vous. Ça c'est passé il y a un an. Des milliers de gens sont morts un matin en arrivant bosser dans les tours de Manhattan. L'épouvante…. La planète entière à vu les images, sans cesse repassées pendant des semaines. Souvenez-vous. C'était aussi l'an dernier à cette époque. Des centaines de personnes sont mortes en revenant de leur travail. Et personne n'en a parlé. Pourquoi ? Parce que ça se passait en Inde, dans l'Etat du Andra Pradesh. Là-bas, ils n'ont pas de tours où des fanatiques hystéros peuvent précipiter des avions. Non, simplement des pesticides pour répandre sur les champs de coton. C'est oins spectaculaire qu'un attentat.
Sans thunes, on n'est pas riche…
Les ONG (organisations non gouvernementales) indiennes qui ont mené l'enquête expliquent que les paysans utilisent des produits au nom exotique comme le Methyl Parthion, que l'Organisation mondiale de la santé qualifie d'extrêmement dangereux ». Il n'est pas exclu que certains de ces pesticides étaient trafiqués. De toute façon, les paysans aspergent leurs champs sans se protéger le visage ou le corps. Du coup, ils inhalent des saloperies dans l'espoir que le coton pousse et rapporte assez pour nourrir leur marmaille. Il y a quelques années, 300 paysans du coin, endettés jusqu'au cou, se sont suicidés après une mauvaise récolte. Aucun talent pour les affaires ces pauvres gens. S'ils étaient allés dans une business school, ils auraient appris comment rafler la mise. Ce n'est pourtant pas compliqué. Il suffit de piquer le portefeuille des petits vieux. Attention, pas de manière vulgaire, comme un paysan aux abois. Non, de façon scientifique. Muni de jolis diplômes et de dents acérées, vous grimpez au sommet d'une entreprise énorme.
…sauf si on n'a pas de principes.
Puis vous gérez comme ça vous chante, en n'oubliant pas de vous attribuer des salaires gigantesques, des primes hénaurmes et des actions à pas cher….Et le jour où ça commence à tourner mal, vous planquez votre feuille de salaire et vous vendez très vite vos parts. Ensuit, vous laissez les futurs petits vieux se débrouiller avec leur lettre de licenciement et leur retrait toute ratatinée.
Chez Enron, une grosse boîte américaine, les patrons, ils ont fait comme ça. L'année avant que la maison coule, les 144 plus hauts dirigeants ont empoché 744 millions de dollares. Ce qui nous fait 5 millions de dollars par tête de cadre sup'. Ils pourront toujours les investir dans l'industrie chimique. D'après mes sources, il y a des gogos en Inde qui raffolent des pesticides.
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu unautre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encoreassez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite....
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai attendu que ma vie commence enfin, « La Vraie Vie ! »
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin quimène au bonheur. Le bonheur est le chemin.
Ainsi profite de chaque moment, de chaque instant de ta vie, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un desmeilleurs moments de sa vie.
Ce poème apporte de la chance à qui le transmet.
Ne le garde pas....
Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance.
Lorsque que l'on trouve ce genre de petits bonheurs, sur la toile internautique, nous pouvons une nouvelle fois remercier les créateurs d'internet, même si, comme d'habitude, une poignée d'individu mal embouché s'en sert pour le pire...
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre. Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant. Que cette heure arrêtée au cadran de la montre. Que serais-je sans toi que ce balbutiement.
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines. Et j'ai vu désormais le monde à ta façon. J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines. Comme au passant qui chante, on reprend sa chanson. J'ai tout appris de toi jusqu'au sens de frisson.
J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne. Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne. Tu m'as pris par la main, dans cet enfer moderne Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux. Tu m'as pris par la main comme un amant heureux.
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes. N'est-ce pas un sanglot que la déconvenue Une corde brisée aux doigts du guitariste Et pourtant je vous dis que le bonheur existe. Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues. Terre, terre, voici ses rades inconnues.
J'abandonne sur une chaise le journal du matin Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent J'attends qu'elle se réveille et qu'elle se lève enfin Je souffle sur les braises pour qu'elles prennent
Cette fois je ne lui annoncerai pas La dernière hécatombe Je garderai pour moi ce que m'inspire le monde Elle m'a dit qu'elle voulait si je le permettais Déjeuner en paix, déjeuner en paix
Je vais à la fenêtre et le ciel ce matin N'est ni rose ni honnête pour la peine " Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ? L'homme est un animal " me dit-elle
Elle prend son café en riant Elle me regarde à peine Plus rien ne la surprend sur la nature humaine C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets Déjeuner en paix, déjeuner en paix
Je regarde sur la chaise le journal du matin Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent " Crois-tu qu'il va neiger ? " me demande-t-elle soudain " Me feras-tu un bébé pour Noël ? "
Et elle prend son café en riant Elle me regarde à peine Plus rien ne la surprend sur la nature humaine C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets Déjeuner en paix, déjeuner en paix